Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 1, 11 juillet 2025, n° 23/00950
CPH Albi 13 février 2023
>
CA Toulouse
Infirmation partielle 11 juillet 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Licenciement pendant un arrêt de travail

    La cour a confirmé que le licenciement était nul car intervenu pendant la suspension du contrat de travail, en violation des dispositions légales.

  • Rejeté
    Perception des droits liés au préavis

    La cour a constaté que la salariée avait été remplie de ses droits à ce titre, rejetant ainsi la demande.

  • Accepté
    Privation du véhicule de société

    La cour a reconnu le préjudice subi par la salariée en raison de la non mise à disposition du véhicule, condamnant l'employeur à verser des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Retard dans la remise des documents de fin de contrat

    La cour a jugé que l'employeur avait fait preuve de résistance abusive, entraînant un préjudice pour la salariée.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents sociaux

    La cour a ordonné la remise des documents de fin de contrat par l'employeur.

  • Rejeté
    Comportement de l'employeur

    La cour a estimé que les éléments présentés ne démontraient pas la matérialité du harcèlement moral.

Résumé par Doctrine IA

Madame [H] [J] a été licenciée par la SARL VGM pour insuffisance professionnelle. Elle a saisi le Conseil de Prud'hommes pour contester ce licenciement, arguant notamment qu'il était intervenu pendant un arrêt de travail suite à un accident du travail.

La juridiction de première instance a déclaré le licenciement nul et de nul effet, le jugeant sans cause réelle et sérieuse. Elle a condamné la SARL VGM à verser diverses sommes à Madame [J] au titre de rappels d'indemnités, d'indemnités compensatrices de préavis, de dommages et intérêts pour licenciement abusif, ainsi que pour d'autres préjudices.

La Cour d'appel a infirmé partiellement le jugement. Elle a déclaré le licenciement de Madame [J] nul, confirmant ainsi la décision de première instance sur ce point. Cependant, elle a débouté Madame [J] de sa demande relative à la prime de 13ème mois et a réduit certaines indemnisations, tout en accordant une indemnité pour licenciement nul et une somme pour résistance abusive de l'employeur.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 1, 11 juil. 2025, n° 23/00950
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 23/00950
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Albi, 13 février 2023, N° 21/00104
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 23 juillet 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 1, 11 juillet 2025, n° 23/00950