Cour d'appel de Versailles, 6e chambre, 6 mai 2014, n° 13/00414
CPH Nanterre 12 décembre 2012
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CA Versailles
Infirmation 6 mai 2014
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CASS
Rejet 3 février 2016

Arguments

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  • Accepté
    Nullité de la rupture conventionnelle

    La cour a jugé que la rupture conventionnelle contournait les règles du Plan de Sauvegarde de l'Emploi et que le consentement de la salariée n'était pas libre.

  • Accepté
    Préjudice moral et manquement à l'obligation de reclassement

    La cour a reconnu que l'employeur n'avait pas respecté son obligation de reclassement, causant un préjudice moral à la salariée.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Préjudice moral causé par le comportement de l'employeur

    La cour a reconnu le préjudice moral subi par la salariée en raison des manquements de l'employeur à ses obligations contractuelles.

Résumé par Doctrine IA

Madame [F] [P] a saisi le Conseil de Prud'hommes afin de faire juger nulle sa rupture conventionnelle, la considérant comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse, et de demander diverses indemnités. Le Conseil de Prud'hommes l'a déboutée de ses demandes.

La Cour d'appel de Versailles, saisie de l'appel de Madame [P], a jugé que la rupture conventionnelle était nulle car elle contournait les dispositions du Plan de Sauvegarde de l'Emploi (PSE) et que le consentement de la salariée avait été vicié par une contrainte morale. Elle a donc requalifié la rupture en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

La Cour a également rejeté la demande de Madame [P] relative à une discrimination liée à son âge concernant une indemnité de départ, estimant que les différences de traitement étaient justifiées par des critères objectifs liés à l'accès à la retraite à taux plein. Elle a condamné la société à verser à Madame [P] diverses indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et pour préjudice moral, infirmant ainsi le jugement de première instance.

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Commentaires2

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 6e ch., 6 mai 2014, n° 13/00414
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 13/00414
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 12 décembre 2012, N° 12/00535
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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