Conseil d'État, 7ème chambre, 18 février 2022, 457634, Inédit au recueil Lebon
TA Châlons-en-Champagne 4 octobre 2021
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CE
Rejet 18 février 2022

Arguments

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  • Accepté
    Atteinte à la situation du salarié

    Le juge des référés a estimé que la décision de licenciement portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de M. Laureti, justifiant ainsi la suspension.

  • Accepté
    Doute sérieux quant à la légalité de la décision

    Le juge a relevé que la chambre de métiers ne contestait pas sérieusement que le poste de directeur de service occupé par M. Laureti n'avait pas été supprimé, créant ainsi un doute sur la légalité de la décision.

  • Accepté
    Partie perdante

    La cour a jugé que M. Laureti n'était pas la partie perdante dans cette instance, et a donc mis à la charge de l'employeur la somme à verser au salarié.

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Sur la décision

Référence :
CE, 7e chs, 18 févr. 2022, n° 457634
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 457634
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, 4 octobre 2021, N° 2102082
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 8 novembre 2023
Identifiant Légifrance : CETATEXT000045190428
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2022:457634.20220218
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Sur les parties

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