Cour d'appel de Versailles, 1re chambre 2e section, 6 janvier 2015, n° 14/00193
TI Vanves 19 septembre 2013
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CA Versailles
Infirmation partielle 6 janvier 2015

Arguments

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  • Rejeté
    Non-respect des formalités de l'acte de cautionnement

    La cour a jugé que l'acte de cautionnement était valide car l'appelante avait connaissance des termes du bail et avait signé le bail.

  • Rejeté
    Résiliation du bail par congé

    La cour a estimé que le congé ne mettait pas fin au cautionnement de l'appelante.

  • Rejeté
    Responsabilité du bailleur pour retard dans la délivrance du commandement de payer

    La cour a jugé que le délai de cinq mois pour délivrer le commandement de payer était raisonnable et ne constituait pas une faute.

  • Accepté
    Délai de commandement de payer

    La cour a confirmé que le bailleur devait indemniser la caution pour le retard dans la délivrance du commandement.

  • Accepté
    Frais exposés dans le cadre de la procédure

    La cour a jugé que l'appelante avait droit à une indemnité pour couvrir ses frais d'avocat.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Versailles a été saisie suite à un litige concernant un bail d'habitation et des actes de cautionnement. La question principale portait sur la validité des engagements de caution et les conséquences du renouvellement du bail sur ces engagements.

La juridiction de première instance avait constaté la validité des actes de cautionnement et condamné solidairement le locataire et les cautions au paiement des arriérés de loyers et charges. Elle avait également accordé des dommages-intérêts au locataire à l'encontre du bailleur pour un retard dans la mise en œuvre de la procédure de recouvrement.

La cour d'appel a confirmé la validité des actes de cautionnement, estimant que les cautions avaient une connaissance parfaite du contrat de location. Elle a également jugé que le renouvellement du bail n'avait pas éteint leur engagement, celui-ci étant limité dans le temps. La cour a infirmé le jugement concernant les dommages-intérêts accordés au locataire, considérant que le délai d'action du bailleur était raisonnable. Enfin, elle a réformé le jugement en actualisant la créance du bailleur, tout en limitant la condamnation des cautions au montant initial de leur engagement.

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Commentaire1

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1Sanchez & Zalcberg
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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 1re ch. 2e sect., 6 janv. 2015, n° 14/00193
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 14/00193
Décision précédente : Tribunal d'instance de Vanves, 19 septembre 2013
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Versailles, 1re chambre 2e section, 6 janvier 2015, n° 14/00193