Cour d'appel de Versailles, 3ème chambre, 13 juin 2013, n° 11/05056
TGI Nanterre 21 septembre 2010
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TGI Nanterre 9 juin 2011
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CA Versailles
Confirmation 13 juin 2013
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CASS 20 mars 2014
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CASS
Rejet 15 octobre 2014

Arguments

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  • Rejeté
    Qualification de la convention

    La cour a estimé que la convention était une convention d'occupation précaire, conforme aux stipulations des parties, et ne répondait pas aux critères d'un bail commercial.

  • Rejeté
    Irrecevabilité des demandes de la SCI

    La cour a confirmé que les demandes de la SCI étaient fondées et a rejeté la demande de la SARL SEMA.

  • Rejeté
    Indemnité d'occupation

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la SARL SEMA ne s'était pas maintenue sans droit ni titre avant la décision.

  • Rejeté
    Résistance abusive

    La cour a estimé que la demande de dommages et intérêts pour résistance abusive n'était pas fondée.

  • Accepté
    Frais d'appel

    La cour a jugé qu'il était inéquitable de laisser la SCI supporter les frais non compris dans les dépens, lui allouant une somme pour frais d'appel.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire opposant la SARL Société d'Exploitation de Manèges SEMA à la SCI Les Trois Moulins, la cour d'appel de Versailles a examiné la validité d'une convention d'occupation précaire. La SARL SEMA contestait la résiliation de cette convention, demandant sa requalification en bail commercial. Le tribunal de première instance avait jugé que la convention n'était pas soumise au statut des baux commerciaux et avait constaté sa résiliation. La cour d'appel a confirmé cette décision, arguant que la convention était effectivement précaire, ne portant pas sur un local au sens du Code de commerce, et que la volonté des parties d'écarter le statut des baux commerciaux était valable. La cour a donc infirmé les demandes de la SARL SEMA et a débouté les parties de leurs prétentions excédentaires.

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Commentaires10

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 3e ch., 13 juin 2013, n° 11/05056
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 11/05056
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Nanterre, 9 juin 2011, N° 08/8321
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°92-755 du 31 juillet 1992
  2. Code de commerce
  3. Code de procédure civile
  4. Code civil
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