Cour d'appel de Versailles, 12e chambre, 12 décembre 2019, n° 18/05693
TCOM Versailles 29 juin 2018
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CA Versailles
Confirmation 12 décembre 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Obligation de vérification des chèques par les banques

    La cour a estimé que le chèque ne présentait pas d'irrégularités apparentes décelables par un employé de banque normalement diligent, et que les banques n'avaient donc pas commis de faute.

  • Rejeté
    Non-remise de l'original du chèque

    La cour a jugé que les banques n'avaient pas l'obligation de conserver l'original du chèque au-delà d'un certain délai, et qu'elles avaient respecté leurs obligations d'archivage.

  • Rejeté
    Faute des banques dans le traitement du chèque

    La cour a confirmé qu'aucune faute n'était imputable aux banques, et a donc rejeté la demande de préjudice moral.

  • Rejeté
    Droit à indemnisation des frais de justice

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des demandes principales de la société Isolac.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a confirmé le jugement du Tribunal de Commerce de Versailles qui avait débouté la SARL ISOLAC de ses demandes contre la Caisse Régionale du Crédit Agricole Mutuel de Paris et d’Ile de France (Crédit Agricole IDF) et la Société Générale, suite à l'encaissement d'un chèque falsifié. La SARL ISOLAC, ayant émis un chèque à l'ordre de son fournisseur AUB, découvre que le chèque a été encaissé par un tiers, M. Z Y, sur son compte à la Société Générale. Après avoir dû payer à nouveau son fournisseur, ISOLAC réclame le remboursement du préjudice auprès de ses banques, sans succès. La question juridique centrale était de savoir si les banques avaient manqué à leur obligation de vérification du chèque. La Cour a jugé que ni la Société Générale ni le Crédit Agricole IDF n'avaient commis de faute, le chèque ne présentant pas d'irrégularités apparentes décelables par un employé de banque normalement diligent. La Cour a également rejeté la demande d'ISOLAC concernant la production de l'original du chèque, les banques n'ayant pas l'obligation de le conserver au-delà de 60 jours. En conséquence, la Cour a confirmé le jugement de première instance en toutes ses dispositions, condamnant ISOLAC aux dépens et à verser 500 euros à chacune des banques au titre des frais irrépétibles d'appel.

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Commentaire1

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1Chèque falsifié : La copie numérisée fiable a la même force probante que l’original
www.nicolas-herzog.net · 11 mai 2020
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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 12e ch., 12 déc. 2019, n° 18/05693
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 18/05693
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Versailles, 29 juin 2018, N° 2017F00473
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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