Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 16 septembre 2020, n° 18/03477
CPH Nanterre 2 juillet 2018
>
CA Versailles
Infirmation partielle 16 septembre 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a requalifié le licenciement pour faute grave en licenciement pour cause réelle et sérieuse, considérant que les griefs reprochés étaient établis mais n'étaient pas suffisamment graves pour justifier un licenciement immédiat.

  • Accepté
    Droit à la rémunération variable

    La cour a condamné l'employeur à verser la somme de 35 000 euros à titre de prorata de bonus 2016, considérant que la rémunération variable devait être payée intégralement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a condamné l'employeur à verser 41 568 euros à titre d'indemnité compensatrice de préavis, en l'absence de contestation sur le montant.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a condamné l'employeur à verser 4 156 euros à titre de congés payés afférents, en l'absence de contestation sur le montant.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a condamné l'employeur à verser 15 705 euros à titre d'indemnité de licenciement, en l'absence de contestation sur le calcul.

  • Accepté
    Droit à la remise de documents sociaux

    La cour a ordonné la remise des documents demandés sans astreinte.

  • Rejeté
    Requalification du licenciement

    La cour a rejeté cette demande, confirmant que le licenciement était justifié par des griefs établis.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire AS Y X c. SA Demos, M. X a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait débouté ses demandes suite à son licenciement pour faute grave. La cour d'appel a examiné si le licenciement était justifié et a requalifié celui-ci en licenciement pour cause réelle et sérieuse, infirmant ainsi le jugement de première instance. Elle a constaté que les griefs reprochés à M. X étaient établis, mais n'avaient pas la gravité suffisante pour justifier un licenciement immédiat. La cour a également condamné la société Demos à verser à M. X diverses indemnités, tout en confirmant le jugement pour le surplus des demandes.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 17e ch., 16 sept. 2020, n° 18/03477
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 18/03477
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 2 juillet 2018, N° F17/00190
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 16 septembre 2020, n° 18/03477