Cour d'appel de Versailles, 21e chambre, 6 mai 2021, n° 18/02490
CPH Versailles 14 mai 2018
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CA Versailles
Infirmation 6 mai 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Manquements de l'employeur

    La cour a estimé que les manquements invoqués par Monsieur X, bien que réels, n'étaient pas suffisamment graves pour justifier une rupture du contrat de travail, et a confirmé que la prise d'acte produisait les effets d'une démission.

  • Accepté
    Non-respect des engagements du PSE

    La cour a reconnu que la société Mitel avait effectivement exécuté de manière déloyale le plan de sauvegarde de l'emploi, privant Monsieur X des indemnités auxquelles il aurait pu prétendre.

  • Accepté
    Non-respect du préavis

    La cour a jugé que la prise d'acte de Monsieur X produisait les effets d'une démission, entraînant l'obligation pour lui de verser une indemnité compensatrice de préavis à l'employeur.

  • Accepté
    Dépenses engagées pour la procédure

    La cour a accordé à Monsieur X une somme au titre de l'article 700 pour couvrir ses frais de justice.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a partiellement infirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes de Versailles qui avait qualifié la prise d'acte de rupture du contrat de travail de M. F X comme une démission non équivoque, déboutant ainsi M. X de toutes ses demandes et la société Mitel France de ses demandes reconventionnelles. M. X avait saisi la justice après que sa candidature à un dispositif de départ volontaire dans le cadre d'un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) eut été rejetée par son employeur, la société Mitel France, et avait pris acte de la rupture de son contrat de travail. Il demandait que cette prise d'acte soit requalifiée en licenciement sans cause réelle et sérieuse et sollicitait diverses indemnités. La Cour a reconnu que la société Mitel avait exécuté de manière déloyale le PSE en refusant la demande de départ volontaire de M. X alors que la suppression de son poste était déjà décidée, lui octroyant 35 000 euros de dommages et intérêts pour ce préjudice. Cependant, la Cour a confirmé que la prise d'acte de la rupture produisait les effets d'une démission, n'ayant pas trouvé de manquement suffisamment grave de l'employeur empêchant la poursuite du contrat de travail. En conséquence, M. X a été condamné à verser à la société Mitel une indemnité de préavis de 12 742,85 euros. La société Mitel a été condamnée à payer à M. X 3 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile et aux entiers dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 21e ch., 6 mai 2021, n° 18/02490
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 18/02490
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Versailles, 14 mai 2018, N° 16/00565
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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