Cour d'appel de Versailles, 6e chambre, 1er juillet 2021, n° 18/02330
CPH Boulogne-Billancourt 27 mars 2018
>
CA Versailles
Confirmation 1 juillet 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence de faute grave

    La cour a confirmé que les manquements reprochés à la salariée, bien qu'établis, n'étaient pas d'une gravité suffisante pour justifier un licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Comportement de l'employeur

    La cour a estimé que l'initiative de l'employeur de procéder à un licenciement pour faute grave ne constituait pas, à elle seule, une faute de l'employeur justifiant des dommages-intérêts pour vexation.

  • Rejeté
    Absence d'arguments justifiant l'absence d'évolution

    La cour a constaté que la salariée ne présentait pas d'arguments suffisants pour justifier une absence d'évolution professionnelle pendant son emploi.

  • Accepté
    Mise à pied conservatoire injustifiée

    La cour a confirmé que la mise à pied conservatoire était injustifiée, rendant légitime la demande de rappel de salaire.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que la salariée avait droit à l'indemnité légale de licenciement, compte tenu de son ancienneté.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis, suite à la requalification de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à la remise des documents sociaux

    La cour a ordonné la remise des documents sociaux à la salariée, conformément à la décision du conseil de prud'hommes.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Versailles a confirmé la décision du conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt concernant le licenciement de Mme X par l'association APEI Sud 92. La cour a jugé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, mais pas sur une faute grave. Elle a donc confirmé les indemnités accordées par le conseil de prud'hommes, notamment l'indemnité légale de licenciement, l'indemnité compensatrice de préavis et le rappel de salaires pendant la mise à pied conservatoire. En revanche, la cour a rejeté la demande de dommages-intérêts pour licenciement vexatoire et absence d'évolution professionnelle. L'association APEI Sud 92 a été condamnée à payer les dépens et une indemnité de 2 000 euros sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 6e ch., 1er juil. 2021, n° 18/02330
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 18/02330
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 27 mars 2018, N° 17/0005
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Versailles, 6e chambre, 1er juillet 2021, n° 18/02330