Cour d'appel de Versailles, 11e chambre, 28 janvier 2021, n° 20/00628
CPH Cergy-Pontoise 23 mai 2018
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CA Versailles
Infirmation 28 janvier 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Rupture abusive du contrat de travail

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur une faute grave, rendant la demande de dommages intérêts pour rupture abusive infondée.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a estimé que le licenciement reposait sur une faute grave, justifiée par l'absence du salarié sur le chantier durant la période contestée.

  • Rejeté
    Rappel de salaires non versés

    La cour a déclaré la demande irrecevable, n'ayant pas été présentée lors de la saisine initiale du conseil de prud'hommes.

  • Rejeté
    Travail dissimulé

    La cour a jugé la demande irrecevable, n'ayant pas été présentée lors de la saisine initiale du conseil de prud'hommes.

  • Rejeté
    Caractère vexatoire du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était justifié par une faute grave, rendant la demande de dommages intérêts pour vexation infondée.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a accueilli la demande de l'employeur pour le remboursement de ses frais d'avocat, considérant que la situation du litige justifiait cette décision.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a infirmé le jugement de première instance du Conseil de Prud'hommes de Cergy-Pontoise qui avait reconnu le licenciement de Monsieur A X comme reposant sur une cause réelle et sérieuse, et non une faute grave. Monsieur X avait été licencié par la SAS ETF Services pour faute grave, accusé d'abandon de poste entre le 1er et le 5 août 2016. Il contestait son licenciement et réclamait des dommages et intérêts pour rupture abusive, ainsi que des rappels de salaire et une indemnité pour travail dissimulé. La Cour a jugé irrecevables ses demandes de rappel de salaire et d'indemnité pour travail dissimulé, car elles n'avaient pas été présentées initialement et n'avaient pas de lien suffisant avec les demandes initiales. Sur le fond, la Cour a estimé que l'employeur avait apporté la preuve de l'absence fautive de Monsieur X sur le chantier, justifiant ainsi le licenciement pour faute grave. La Cour a donc débouté Monsieur X de toutes ses demandes relatives à la rupture et l'a condamné aux dépens de première instance et d'appel, ainsi qu'à payer à la SAS ETF Services la somme de 1 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 11e ch., 28 janv. 2021, n° 20/00628
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 20/00628
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Cergy-Pontoise, 23 mai 2018, N° F17/00311
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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