Cour d'appel de Versailles, 19e chambre, 26 octobre 2022, n° 21/01245
CPH Nanterre 12 février 2021
>
CA Versailles
Confirmation 26 octobre 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence de faute grave

    La cour a estimé que les faits reprochés au salarié, notamment la facilitation d'absences injustifiées, justifiaient le licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Surcharge de travail de la collaboratrice

    La cour a jugé que cette argumentation n'était pas fondée, les témoignages et éléments de preuve montrant que la collaboratrice pouvait prendre ses congés de manière régulière.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur une faute grave, rendant inapplicable la demande d'indemnité conventionnelle.

  • Rejeté
    Absence de préavis en raison de la faute grave

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave ne donnait pas droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Circonstances brutales et vexatoires du licenciement

    La cour a estimé que le salarié ne démontrait pas les circonstances brutales et vexatoires alléguées.

  • Rejeté
    Droit à la remise des documents de fin de contrat

    La cour a jugé que cette demande était sans fondement, le salarié n'ayant pas prouvé que ces documents n'avaient pas été remis.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire opposant M. [C] [J] à la S.A. Franfinance, M. [J] conteste son licenciement pour faute grave et demande l'infirmation du jugement de première instance, qui avait validé ce licenciement. La juridiction de première instance a jugé que le licenciement était fondé sur des faits de favoritisme et de détournement des règles de congés. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a confirmé que M. [J] avait effectivement facilité des absences injustifiées de sa collaboratrice et avait violé les règles de l'entreprise, rendant ainsi son licenciement justifié. En conséquence, la cour d'appel a confirmé le jugement de première instance dans toutes ses dispositions, déboutant M. [J] de ses demandes.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 19e ch., 26 oct. 2022, n° 21/01245
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 21/01245
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 12 février 2021, N° 18/01939
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Versailles, 19e chambre, 26 octobre 2022, n° 21/01245