Cour d'appel de Versailles, 21e chambre, 10 février 2022, n° 20/00091
CPH Nanterre 9 décembre 2019
>
CA Versailles
Infirmation partielle 10 février 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par une cause réelle et sérieuse, en raison du manque d'implication de la salariée et de ses refus de missions.

  • Accepté
    Non-respect des délais de convocation à l'entretien préalable

    La cour a confirmé que la société Capgemini avait manqué à ses obligations procédurales, justifiant ainsi l'octroi de dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Conditions vexatoires de la rupture

    La cour a estimé que la salariée ne justifiait pas d'une faute ou d'un préjudice spécifique, rejetant ainsi sa demande.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnisation au titre de l'article 700

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas lieu d'appliquer l'article 700 en l'absence de justification de frais.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 21e ch., 10 févr. 2022, n° 20/00091
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 20/00091
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 9 décembre 2019, N° 18/02211
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Versailles, 21e chambre, 10 février 2022, n° 20/00091