Cour d'appel de Versailles, Chambre civile 1 3, 12 juin 2025, n° 22/02773
TGI 24 mars 2022
>
CA Versailles
Infirmation partielle 12 juin 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Défaut d'information sur les effets indésirables du médicament

    La cour a retenu que le Requip® présentait un défaut en raison de l'absence d'information sur les effets indésirables, ce qui a conduit à des préjudices pour [Z] [E].

  • Accepté
    Lien de causalité entre la prise de Requip® et les troubles du comportement

    La cour a établi un lien de causalité direct entre la prise de Requip® et les troubles du comportement, confirmant ainsi la responsabilité du laboratoire.

  • Accepté
    Évaluation des préjudices liés à la ludopathie

    La cour a retenu que les préjudices subis par [Z] [E] en raison de sa ludopathie étaient justifiés et a accordé une indemnisation.

  • Accepté
    Frais divers liés à l'addiction aux jeux

    La cour a reconnu certains frais comme justifiés et a accordé une indemnisation pour ces dépenses.

Résumé par Doctrine IA

Voici le résumé de la décision de justice :

La cour d'appel de Versailles était saisie d'un litige concernant la responsabilité du laboratoire GlaxoSmithKline (GSK) et de médecins dans le cadre de troubles du comportement (ludopathie et hypersexualité) de M. [Z] [E], liés à la prise du médicament Requip®. La juridiction de première instance avait déclaré l'action prescrite à l'encontre de GSK et débouté les demandeurs de leurs demandes contre les médecins.

La cour d'appel a infirmé le jugement concernant la prescription, estimant que M. [E] n'avait pas eu connaissance du défaut du produit et de l'identité du producteur avant la remise d'un rapport d'expertise en novembre 2015. Elle a également jugé que le Requip® présentait un défaut d'information sur les risques de jeu pathologique jusqu'en 2006, engageant ainsi la responsabilité de GSK.

Cependant, la cour a confirmé le jugement en ce qu'il a débouté les ayants droit de M. [E] de leurs demandes à l'encontre des docteurs [H] et [M], estimant qu'ils n'avaient pas manqué à leurs obligations d'information. GSK a été condamné à indemniser les préjudices de M. [E] liés à la ludopathie, mais pas ceux liés à l'hypersexualité, jugée insuffisamment caractérisée.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. civ. 1 3, 12 juin 2025, n° 22/02773
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 22/02773
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance, 24 mars 2022, N° 19/09795
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 février 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Versailles, Chambre civile 1 3, 12 juin 2025, n° 22/02773