Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 5, 16 janvier 2025, n° 23/01118
CPH Nanterre 15 mars 2023
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CA Versailles
Infirmation partielle 16 janvier 2025

Arguments

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  • Accepté
    Manquements de l'employeur à ses obligations

    La cour a estimé que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement intervenu après la résiliation judiciaire était sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à une indemnité.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a reconnu le droit de la salariée à une indemnité compensatrice de préavis en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Non-paiement des heures complémentaires

    La cour a constaté que la salariée n'avait pas été rémunérée pour ses heures complémentaires et a ordonné le paiement des sommes dues.

  • Rejeté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a jugé que la salariée ne caractérisait pas les préjudices invoqués et a rejeté sa demande.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a estimé qu'aucun lien n'était établi entre l'état de santé de la salariée et ses conditions de travail, rejetant ainsi la demande.

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Mme [H], a saisi le Conseil de Prud'hommes suite à des litiges concernant sa rémunération et les conditions de travail, notamment des heures complémentaires non majorées et une convention de forfait jours jugée nulle. Le Conseil de Prud'hommes avait partiellement condamné l'employeur, mais Mme [H] a fait appel pour obtenir la reconnaissance de manquements plus graves et des indemnités supplémentaires.

La Cour d'appel a infirmé le jugement de première instance sur plusieurs points, notamment concernant les heures complémentaires, prononçant la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur. Elle a jugé que le manquement de l'employeur à payer correctement les heures complémentaires était suffisamment grave pour justifier cette décision.

En conséquence, la Cour d'appel a condamné la société à verser à Mme [H] diverses sommes au titre des heures complémentaires, de l'indemnité compensatrice de préavis, et d'une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, tout en confirmant certaines dispositions du jugement initial.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 5, 16 janv. 2025, n° 23/01118
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 23/01118
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 15 mars 2023, N° 19/01843
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 9 mai 2025
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Sur les parties

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