Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 2, 26 novembre 2025, n° 23/00311
CPH Poissy 22 décembre 2022
>
CA Versailles
Infirmation partielle 26 novembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté que le harcèlement moral était établi et que l'employeur n'avait pas pris les mesures nécessaires pour remédier à la situation, justifiant ainsi la résiliation judiciaire.

  • Accepté
    Préjudice subi du fait du harcèlement moral

    La cour a reconnu le préjudice subi par la salariée et a condamné l'employeur à verser des dommages-intérêts en réparation du harcèlement moral.

  • Accepté
    Licenciement nul en raison de harcèlement moral

    La cour a jugé que la résiliation judiciaire produisait les effets d'un licenciement nul, justifiant ainsi l'indemnité due à la salariée.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis suite à la résiliation judiciaire

    La cour a reconnu le droit de la salariée à l'indemnité compensatrice de préavis suite à la résiliation judiciaire.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement

    La cour a jugé que la salariée avait droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement en raison de son ancienneté dans l'entreprise.

  • Accepté
    Remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné la remise des documents de fin de contrat à la salariée.

  • Accepté
    Remboursement des allocations chômage versées

    La cour a ordonné le remboursement par l'employeur des allocations chômage versées à la salariée.

  • Accepté
    Capitalisation des intérêts

    La cour a ordonné la capitalisation des intérêts dans les conditions prévues par la loi.

  • Accepté
    Condamnation de l'employeur aux dépens

    La cour a condamné l'employeur aux dépens de la procédure.

  • Accepté
    Indemnité au titre de l'article 700

    La cour a accordé une indemnité au titre de l'article 700 du code de procédure civile à la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Mme [B] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait débouté ses demandes de résiliation judiciaire de son contrat de travail pour harcèlement moral et manquements de l'employeur. La juridiction de première instance a considéré que les preuves de harcèlement n'étaient pas établies. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé ce jugement, concluant que le harcèlement moral était avéré et que l'employeur n'avait pas respecté son obligation de sécurité. Elle a prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail, la qualifiant de licenciement nul, et a condamné la société Stellantis à verser diverses indemnités à Mme [B]. La cour a donc confirmé certaines décisions tout en infirmant d'autres, notamment en ce qui concerne les demandes de Mme [B].

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 2, 26 nov. 2025, n° 23/00311
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 23/00311
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Poissy, 22 décembre 2022, N° F21/00034
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 décembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 2, 26 novembre 2025, n° 23/00311