Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 3, 30 mars 2026, n° 23/02309
CPH Montmorency 4 juillet 2023
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CA Versailles
Confirmation 30 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Mme [R], a été licenciée par la société [1] pour motif personnel, invoquant des absences prolongées et répétées perturbant le fonctionnement de l'entreprise. Elle a saisi le Conseil de Prud'hommes, demandant la nullité de son licenciement ou, à défaut, qu'il soit jugé sans cause réelle et sérieuse.

Le Conseil de Prud'hommes de Montmorency a jugé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse et a débouté la salariée de ses demandes. La salariée a interjeté appel de cette décision.

La Cour d'appel de Versailles confirme le jugement du Conseil de Prud'hommes, estimant que les absences répétées de la salariée, malgré la qualité de ses évaluations, ont effectivement désorganisé l'entreprise. Elle rejette les demandes de dommages et intérêts pour licenciement nul ou sans cause réelle et sérieuse, ainsi que pour licenciement vexatoire, faute d'éléments probants.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 3, 30 mars 2026, n° 23/02309
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 23/02309
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Montmorency, 4 juillet 2023, N° 22/00123
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 8 avril 2026
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