Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 6, 5 février 2026, n° 24/00764
CPH Boulogne-Billancourt 30 novembre 2023
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CA Versailles
Infirmation partielle 5 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a constaté que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas respecté son obligation de sécurité, ce qui a contribué à la dégradation de l'état de santé de la salariée.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, en raison des manquements de l'employeur.

  • Accepté
    Inaptitude et impossibilité d'exécuter le préavis

    La cour a jugé que l'indemnité compensatrice de préavis est due en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas respecté son obligation de sécurité, entraînant un préjudice pour la salariée.

  • Accepté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a jugé que les manquements de l'employeur justifiaient l'allocation de dommages intérêts pour exécution déloyale.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Mme [R] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait débouté sa demande de résiliation judiciaire de son contrat de travail et condamné la société [6] à lui verser 30 000 euros pour manquement à l'obligation de santé et sécurité. La cour d'appel a d'abord confirmé que les manquements de l'employeur étaient établis, notamment en raison de la dégradation des conditions de travail de Mme [R] et de l'absence de mesures de sécurité. Elle a infirmé le jugement de première instance, prononçant la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur, ce qui produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour a également condamné la société à verser des indemnités significatives à Mme [R], y compris 80 000 euros pour licenciement injustifié, ainsi que des dommages et intérêts pour manquement à l'obligation de sécurité et à l'exécution loyale du contrat de travail.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 6, 5 févr. 2026, n° 24/00764
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 24/00764
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 30 novembre 2023, N° 2020/01495
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 février 2026
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