Cour d'appel de Versailles, Chambre civile 1 4 construction, 13 avril 2026, n° 25/03984
TGI 26 juin 2025
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CA Versailles
Confirmation 13 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

La société SERC demandait le paiement du solde de son marché de travaux et des dommages et intérêts. Le juge de la mise en état avait constaté la péremption de l'instance, estimant que les parties n'avaient pas accompli de diligences pendant plus de deux ans.

La cour d'appel a été saisie de la question de savoir si l'instance était périmée. Elle a jugé que les actes accomplis par le juge de la mise en état, tels que l'injonction de médiation ou la radiation de l'affaire, ne constituaient pas des diligences interruptives du délai de péremption.

La cour d'appel a confirmé l'ordonnance du juge de la mise en état, considérant que la société SERC avait notifié ses conclusions de rétablissement au rôle après l'expiration du délai de péremption. Elle a également débouté la société SERC de ses demandes de dommages et intérêts et de provision ad litem.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. civ. 1 4 construction, 13 avr. 2026, n° 25/03984
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 25/03984
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance, 26 juin 2025, N° 24/03506
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 23 avril 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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