Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 4, 14 janvier 2026, n° 23/02996
CPH Nanterre 15 septembre 2023
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CA Versailles
Infirmation partielle 14 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Manquements de l'employeur

    La cour a constaté que les manquements reprochés à l'employeur étaient suffisamment graves et contemporains de la prise d'acte, justifiant ainsi la requalification de celle-ci en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Objectifs inatteignables

    La cour a jugé que les objectifs fixés n'étaient pas raisonnables ni réalistes, et a ordonné le paiement de la rémunération variable due.

  • Accepté
    Convention de forfait en jours inopposable

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas respecté les obligations liées à la convention de forfait, rendant celle-ci inopposable et ouvrant droit au paiement des heures supplémentaires.

  • Accepté
    Non-respect des temps de repos

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas respecté les durées maximales de travail, entraînant un préjudice pour le salarié.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, Monsieur [S] a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a ordonné le paiement de l'indemnité légale de licenciement en raison de la requalification du licenciement.

  • Accepté
    Perte de chance liée au licenciement

    La cour a reconnu la perte de chance de Monsieur [S] de bénéficier des actions en raison de son licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. [S] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Nanterre qui avait considéré sa prise d'acte de rupture comme une démission. Il demandait la requalification de cette prise d'acte en licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que le paiement de diverses sommes. La juridiction de première instance a rejeté ses demandes, confirmant le montant de son salaire et condamnant M. [S] à verser un préavis non exécuté. La cour d'appel, après avoir examiné les manquements de l'employeur (objectifs inatteignables, non-respect des temps de travail), a infirmé le jugement en requalifiant la prise d'acte en licenciement sans cause réelle et sérieuse. Elle a également condamné l'employeur à verser à M. [S] des sommes significatives pour rappel de salaires, heures supplémentaires, et dommages-intérêts, tout en confirmant certains points du jugement initial.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 4, 14 janv. 2026, n° 23/02996
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 23/02996
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 15 septembre 2023, N° F22/02334
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 23 janvier 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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