Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 2, 4 février 2026, n° 23/01584
CPH Nanterre 17 mai 2023
>
CA Versailles
Confirmation 4 février 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence de motif économique réel et sérieux

    La cour a estimé que le motif économique du licenciement est réel et sérieux, en raison de la nécessité de sauvegarder la compétitivité du secteur d'activité.

  • Rejeté
    Violation de l'obligation de reclassement

    La cour a jugé que l'employeur a respecté son obligation de reclassement en proposant des postes disponibles au salarié.

  • Rejeté
    Préjudice subi du fait du licenciement

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le licenciement était justifié.

  • Rejeté
    Mise au placard et dégradation de l'état de santé

    La cour a jugé que le salarié n'a pas prouvé le préjudice allégué.

  • Rejeté
    Inégalité de rémunération avec un collègue

    La cour a estimé que l'employeur a justifié la différence de salaire par l'ancienneté et les responsabilités du collègue.

  • Rejeté
    Manque de formation et impact sur l'employabilité

    La cour a jugé que le salarié n'a pas prouvé l'existence d'un préjudice lié à l'absence de formation.

  • Rejeté
    Attribution arbitraire de la prime

    La cour a jugé que le calcul de la prime était conforme aux règles établies par l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. [D] conteste son licenciement pour motif économique, demandant à la cour d'appel d'infirmer le jugement du Conseil de Prud'hommes qui l'a débouté de ses demandes. La juridiction de première instance a jugé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse et a déclaré incompétente pour statuer sur certaines demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a confirmé que le motif économique était réel et sérieux, en tenant compte des difficultés du secteur et de la nécessité de réorganisation. Elle a également jugé que l'employeur avait respecté son obligation de reclassement. Par conséquent, la cour d'appel a confirmé le jugement de première instance dans son intégralité.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 2, 4 févr. 2026, n° 23/01584
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 23/01584
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 17 mai 2023, N° F1901393
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 13 février 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 2, 4 février 2026, n° 23/01584