Cour administrative d'appel de Bordeaux, 7e chambre, 3 septembre 2020, n° 18BX04475
TA Pau
Rejet 30 octobre 2018
>
TA Pau
Rejet 30 octobre 2018
>
CAA Bordeaux
Rejet 3 septembre 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation des principes d'égalité de traitement et de libre concurrence

    La cour a jugé que la vente ne relevait pas du champ de la commande publique et qu'aucune obligation de mise en concurrence n'était applicable.

  • Rejeté
    Cession analysée comme un marché public

    La cour a estimé que la cession ne répondait pas aux critères d'un marché public et n'était pas conclue à un prix inférieur au marché.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel a été saisie par la société Solana qui contestait le jugement du tribunal administratif de Pau ayant rejeté sa demande de condamnation de la commune de Boucau pour lui verser 600 000 euros en réparation du préjudice subi suite à la cession sans appel à la concurrence de plusieurs parcelles constructibles à un concurrent. La société Solana arguait que la cession sans mise en concurrence méconnaissait les principes d'égalité de traitement et de libre concurrence, et devait être considérée comme un marché public ou une concession de travaux publics, en raison de l'objet de la cession et du prix de vente inférieur au marché. La commune de Boucau a répliqué que les moyens invoqués par Solana n'étaient pas fondés. La cour a jugé que la cession ne présentait pas le caractère d'un marché public ou d'une concession de travaux publics, car elle n'avait pas pour objet principal la réalisation de travaux répondant aux exigences de la commune et n'était pas consentie à un prix inférieur au marché. De plus, la cour a confirmé que les collectivités territoriales n'étaient pas tenues de procéder à des formalités de publicité ou de mise en concurrence pour la vente de biens de leur domaine privé hors du champ de la commande publique. En conséquence, la cour a rejeté l'appel de la société Solana, confirmant ainsi le jugement du tribunal administratif de Pau, et a ordonné à Solana de verser 1 500 euros à la commune de Boucau pour les frais de justice.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Cession d’une parcelle communale a une entreprise privée et règles de publicité et de mise en concurrence
Soler-Couteaux et Associés · 29 juin 2021
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CAA Bordeaux, 7e ch., 3 sept. 2020, n° 18BX04475
Juridiction : Cour administrative d'appel de Bordeaux
Numéro : 18BX04475
Décision précédente : Tribunal administratif de Pau, 30 octobre 2018, N° 1701287
Dispositif : Rejet

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour administrative d'appel de Bordeaux, 7e chambre, 3 septembre 2020, n° 18BX04475