CAA de BORDEAUX, 3ème chambre, 6 décembre 2021, 19BX01202, Inédit au recueil Lebon
TA Pau 29 janvier 2019
>
CAA Bordeaux
Rejet 6 décembre 2021
>
CE
Rejet 12 décembre 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Insuffisance de motivation du jugement

    La cour a estimé que les premiers juges avaient énoncé des motifs suffisamment précis pour permettre au département de contester leur décision.

  • Rejeté
    Statut ultra petita du jugement

    La cour a jugé que le tribunal n'avait pas retenu de situation d'urgence sans débat entre les parties.

  • Accepté
    Inertie fautive de l'État

    La cour a constaté que l'État n'avait pas engagé la procédure de renouvellement dans les délais impartis, engageant ainsi sa responsabilité.

  • Rejeté
    Préjudice lié à la non-perception de la redevance

    La cour a jugé que le préjudice invoqué ne présentait pas un caractère certain, car il dépendait des aléas de la mise en concurrence.

  • Rejeté
    Absence de renouvellement des concessions

    La cour a estimé que le montant de la redevance dépendait des recettes de la concession, ce qui rendait le préjudice incertain.

  • Rejeté
    Frais exposés

    La cour a jugé que l'État n'étant pas la partie perdante, il n'y avait pas lieu de lui accorder cette somme.

Résumé par Doctrine IA

Le département des Hautes-Pyrénées demandait à l'État une indemnisation pour le préjudice subi du fait du non-renouvellement des concessions hydroélectriques de la vallée du Louron et de la haute-vallée d'Ossau. Le tribunal administratif de Pau avait rejeté ces demandes, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée.

La cour d'appel a d'abord écarté les moyens soulevés par le département concernant la régularité du jugement de première instance. Elle a ensuite examiné la responsabilité de l'État, constatant que celui-ci avait manqué à ses obligations légales en ne lançant pas les procédures de renouvellement des concessions dans les délais impartis.

Cependant, la cour d'appel a infirmé le jugement du tribunal administratif sur la responsabilité de l'État, mais a rejeté les demandes du département au motif que le préjudice invoqué n'était pas certain. La cour a jugé que l'organisation d'une procédure de mise en concurrence ne garantissait pas le renouvellement effectif de la concession ni la perception de la redevance.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CAA Bordeaux, 3e ch., 6 déc. 2021, n° 19BX01202
Juridiction : Cour administrative d'appel de Bordeaux
Numéro : 19BX01202
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Pau, 29 janvier 2019
Identifiant Légifrance : CETATEXT000044462161

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de BORDEAUX, 3ème chambre, 6 décembre 2021, 19BX01202, Inédit au recueil Lebon