Cour administrative d'appel de Bordeaux, 1ère chambre - formation à 3, 7 juillet 2022, n° 20BX02676
TA Bordeaux 18 juin 2020
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CAA Bordeaux 7 juillet 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Recevabilité de la demande de première instance

    La cour a jugé que l'erreur sur le panneau d'affichage n'a pas permis aux tiers d'apprécier l'ampleur du projet, rendant la demande de M me B recevable.

  • Rejeté
    Absence de nécessité d'un permis de démolir

    La cour a estimé que les travaux nécessitaient un permis de démolir, car ils impliquaient des démolitions substantielles.

  • Accepté
    Possibilité de régularisation du vice

    La cour a constaté que le vice était susceptible d'être régularisé et a décidé de surseoir à statuer.

  • Rejeté
    Frais de justice

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les circonstances de l'affaire ne justifiaient pas une telle condamnation.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel de Bordeaux est saisie par M. A et la commune de Bordeaux, suite à l'annulation par le tribunal administratif de Bordeaux d'un permis de construire accordé à M. A pour l'extension et la surélévation d'une maison. Le tribunal avait jugé que le projet nécessitait un permis de démolir non sollicité. M. A et la commune contestent cette annulation, arguant notamment que la requête initiale de Mme B, voisine opposée au projet, était tardive et que l'absence de permis de démolir était régularisable. La cour confirme que la requête de Mme B n'était pas tardive, car l'affichage du permis comportait une erreur substantielle sur la hauteur des constructions. Sur le fond, la cour reconnaît que les travaux impliquaient des démolitions substantielles nécessitant un permis de démolir, non explicitement demandé, et que le permis de construire méconnaissait donc les articles R. 421-27 et R. 431-21 du code de l'urbanisme. Toutefois, la cour juge que ce vice est susceptible de régularisation et sursoit à statuer, accordant un délai de quatre mois à M. A et à la commune pour régulariser la situation. Les autres moyens soulevés par Mme B contre le permis de construire sont rejetés par la cour, qui les juge non fondés.

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Sur la décision

Référence :
CAA Bordeaux, 1re ch. - formation à 3, 7 juil. 2022, n° 20BX02676
Juridiction : Cour administrative d'appel de Bordeaux
Numéro : 20BX02676
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Bordeaux, 18 juin 2020, N° 1801642
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 17 février 2024

Texte intégral

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