Cour administrative d'appel de Bordeaux, Juge des référés, 25 septembre 2024, n° 24BX01205
TA Bordeaux
Rejet 25 mars 2024
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CAA Bordeaux
Rejet 25 septembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a estimé que les moyens soulevés par l'appelant ne contestaient pas utilement le jugement du tribunal administratif, qui avait déjà répondu de manière pertinente à ces arguments.

  • Rejeté
    Motivation insuffisante de la mesure d'éloignement

    La cour a jugé que les motifs avancés par l'appelant avaient été adéquatement traités par le tribunal administratif, rendant ce moyen sans fondement.

  • Rejeté
    Atteinte disproportionnée à la vie privée

    La cour a considéré que les arguments relatifs à la vie privée avaient été suffisamment examinés par le tribunal administratif, et n'ont pas justifié l'annulation de l'arrêté.

  • Rejeté
    Refus de délai de départ volontaire

    La cour a jugé que le tribunal administratif avait correctement évalué le risque de soustraction à la mesure d'éloignement, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Illégalité de la décision fixant le pays de renvoi

    La cour a considéré que ce moyen était sans fondement, car il reposait sur des arguments déjà écartés.

  • Rejeté
    Motivation insuffisante de l'interdiction de retour

    La cour a jugé que ce moyen avait été traité de manière adéquate par le tribunal administratif, et n'a pas justifié l'annulation.

  • Rejeté
    Erreur d'appréciation sur la durée de l'interdiction de retour

    La cour a estimé que la durée de l'interdiction était justifiée par les circonstances de l'affaire et les antécédents judiciaires de l'appelant.

  • Rejeté
    Atteinte à l'intérêt supérieur de l'enfant

    La cour a jugé que cet argument n'était pas suffisant pour remettre en cause la légalité de la mesure d'éloignement, compte tenu des circonstances.

  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a considéré que ce moyen avait déjà été examiné et rejeté par le tribunal administratif.

  • Rejeté
    Motivation insuffisante de l'arrêté

    La cour a jugé que les motifs de l'arrêté avaient été suffisamment exposés par le préfet.

  • Rejeté
    Atteinte disproportionnée à la vie privée

    La cour a estimé que cet argument n'était pas fondé au regard des circonstances de l'affaire.

  • Rejeté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des autres demandes, considérant qu'il n'y avait pas lieu à indemnisation.

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Sur la décision

Référence :
CAA Bordeaux, juge des réf., 25 sept. 2024, n° 24BX01205
Juridiction : Cour administrative d'appel de Bordeaux
Numéro : 24BX01205
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Bordeaux, 25 mars 2024, N° 2401964
Dispositif : Rejet R. 222-1 appel manifestement infondé
Date de dernière mise à jour : 2 octobre 2024

Sur les parties

Texte intégral

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Cour administrative d'appel de Bordeaux, Juge des référés, 25 septembre 2024, n° 24BX01205