CAA de BORDEAUX, 2ème chambre, 3 avril 2025, 23BX01037, Inédit au recueil Lebon
TA Bordeaux 22 février 2023
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CAA Bordeaux
Rejet 3 avril 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure de notification

    La cour a estimé que la notification effectuée par le cabinet Modale, bien que non prévue par la loi, n'a pas privé Monsieur B… de garanties attachées à la procédure d'expropriation.

  • Rejeté
    Absence de nécessité publique pour l'expropriation

    La cour a jugé que l'expropriation était justifiée par l'intérêt général et la nécessité de réorganiser l'ensemble immobilier pour améliorer les conditions d'habitabilité.

  • Rejeté
    Modification substantielle de la déclaration d'utilité publique

    La cour a jugé que les modifications apportées n'affectaient pas substantiellement la procédure et qu'aucune nouvelle déclaration d'utilité publique n'était nécessaire.

  • Rejeté
    Droit à remboursement des frais de justice

    La cour a estimé que l'Etat et la SEM InCité n'étaient pas les parties perdantes dans cette instance, rendant la demande de remboursement irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

M. B et l'association Vivre dans la Cité ont demandé l'annulation d'un arrêté déclarant cessible une parcelle leur appartenant, suite à une procédure de restauration immobilière. Le tribunal administratif de Bordeaux avait rejeté leur demande.

La cour d'appel a examiné plusieurs moyens soulevés par les requérants, notamment des irrégularités procédurales dans la notification des travaux et l'avis du commissaire enquêteur. Elle a jugé que la procédure avait été globalement respectée et que les notifications, bien que réalisées par un prestataire mandaté, n'avaient pas privé M. B de garanties.

La cour a également rejeté les arguments concernant un détournement de procédure, l'insuffisance de motivation de l'avis du commissaire enquêteur, et l'absence de concertation préalable. Elle a confirmé que l'opération de restauration immobilière, visant à améliorer l'habitabilité d'un ensemble immobilier dégradé, justifiait l'expropriation, même en cas de démolition partielle. La cour a donc rejeté la requête, confirmant le jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CAA Bordeaux, 2e ch. (formation à 3), 3 avr. 2025, n° 23BX01037
Juridiction : Cour administrative d'appel de Bordeaux
Numéro : 23BX01037
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Bordeaux, 22 février 2023, N° 2003235
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 8 avril 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051429621

Sur les parties

Texte intégral

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