CAA de BORDEAUX, 4ème chambre, 10 mars 2026, 25BX02306, Inédit au recueil Lebon
TA Limoges 23 juin 2025
>
TA Poitiers
Rejet 15 juillet 2025
>
CAA Bordeaux
Annulation 10 mars 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Vice de procédure dans le refus de titre de séjour

    La cour a jugé que le préfet a satisfait à l'obligation de motivation et que le moyen tiré de l'insuffisante motivation doit être écarté.

  • Rejeté
    Droit au titre de séjour de plein droit

    La cour a estimé que le requérant ne peut pas revendiquer un droit au titre de séjour sur ce fondement car sa demande ne s'y fondait pas.

  • Rejeté
    Violation de la vie privée et familiale

    La cour a jugé que le préfet n'a pas méconnu les dispositions relatives au respect de la vie privée et familiale.

  • Accepté
    Illégalité de l'obligation de quitter le territoire

    La cour a jugé que le préfet ne pouvait légalement faire obligation de quitter le territoire français.

  • Accepté
    Illégalité de l'assignation à résidence

    La cour a jugé que l'illégalité de la mesure d'éloignement entraîne l'illégalité de l'assignation à résidence.

  • Accepté
    Frais exposés dans le cadre du litige

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'Etat une somme pour les frais exposés par le requérant.

Résumé par Doctrine IA

M. A... B..., ressortissant tunisien, a demandé l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui imposant de quitter le territoire français et fixant son pays de renvoi. Le tribunal administratif de Poitiers avait rejeté sa demande.

La cour d'appel a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral. Elle a écarté les arguments de vice de procédure et d'insuffisance de motivation concernant le refus de séjour. Cependant, elle a jugé que M. A... B... remplissait les conditions de résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, prévues par l'accord franco-tunisien.

Par conséquent, la cour d'appel a annulé le jugement du tribunal administratif, l'arrêté préfectoral en tant qu'il imposait une obligation de quitter le territoire français, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. Elle a rejeté les conclusions relatives à la délivrance d'un titre de séjour et a condamné l'État à verser une somme au titre des frais de justice.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CAA Bordeaux, 4e ch. (formation à 3), 10 mars 2026, n° 25BX02306
Juridiction : Cour administrative d'appel de Bordeaux
Numéro : 25BX02306
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Poitiers, 15 juillet 2025, N° 2500932
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 17 mars 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053670048

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de BORDEAUX, 4ème chambre, 10 mars 2026, 25BX02306, Inédit au recueil Lebon