CAA de LYON, 1ère chambre, 19 novembre 2019, 18LY04489, Inédit au recueil Lebon
CAA Lyon 16 juin 2015
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TA Grenoble
Rejet 18 mai 2016
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TA Grenoble 18 avril 2017
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TA Grenoble 16 octobre 2018
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CAA Lyon
Rejet 19 novembre 2019

Arguments

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  • Accepté
    Méconnaissance du caractère contradictoire de la procédure

    La cour a estimé que la société n'a pas eu le temps nécessaire pour répondre, ce qui a vicié la décision de retrait.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation du zonage

    La cour a jugé que la commune n'a pas prouvé que le bâtiment à protéger justifiait une limitation de constructibilité, confirmant ainsi l'annulation.

  • Rejeté
    Inadéquation des bases réglementaires pour le refus de permis

    La cour a jugé que le maire ne pouvait pas écarter le PLU en vigueur au moment de la décision, ce qui a conduit à l'annulation.

  • Rejeté
    Absence de risque pour la sécurité publique

    La cour a constaté que la commune n'a pas prouvé l'absence de défense incendie satisfaisante, rendant le refus injustifié.

  • Accepté
    Droit au remboursement des frais exposés

    La cour a décidé que la commune devait rembourser les frais de la société, conformément à l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel a confirmé le jugement du tribunal administratif de Grenoble qui avait annulé deux arrêtés du maire de Barberaz : le premier retirant un permis de construire tacite accordé à la société Albaron Développement, et le second refusant un permis de construire pour neuf logements. La cour a jugé que la procédure contradictoire n'avait pas été respectée pour le retrait du permis tacite, privant ainsi la société d'une garantie. De plus, elle a confirmé l'erreur manifeste d'appréciation dans le classement de la parcelle en zone naturelle protégée, ainsi que l'erreur du maire de se fonder sur le plan local d'urbanisme de 2007 au lieu de celui de 2012 pour refuser le second permis. La cour a également jugé que le refus basé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme n'était pas établi, faute de preuve d'un risque pour la sécurité publique. En conséquence, la cour a rejeté la requête de la commune et l'a condamnée à verser 2 000 euros à la société Albaron Développement au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
CAA Lyon, 1re ch., 19 nov. 2019, n° 18LY04489
Juridiction : Cour administrative d'appel de Lyon
Numéro : 18LY04489
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Grenoble, 16 octobre 2018, N° 1605944-1802028
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000039409835

Sur les parties

Texte intégral

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