CAA de LYON, 1ère chambre, 23 février 2021, 19LY02641, Inédit au recueil Lebon
TA Lyon 9 mai 2019
>
CAA Lyon
Rejet 23 février 2021
>
CE
Annulation 27 juillet 2022
>
CAA Lyon
Annulation 19 octobre 2023
>
CE
Rejet 24 juillet 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Insuffisance de motivation du jugement

    La cour a estimé que les premiers juges avaient suffisamment indiqué les raisons de leur décision, justifiant le rejet des demandes.

  • Rejeté
    Opposition d'un sursis à statuer

    La cour a jugé que le maire devait apprécier les demandes au regard des dispositions du plan local d'urbanisme, qui justifiaient le refus.

  • Rejeté
    Retrait d'un permis tacite sans procédure contradictoire

    La cour a jugé que la société n'était pas titulaire d'un permis tacite à la date de la décision du maire, rendant le retrait légitime.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel a été saisie par la SARL le Parc de Chavaray, aussi connue sous le nom de société Alzina Côte d’Azur, qui contestait le jugement du tribunal administratif de Lyon ayant rejeté ses demandes d'annulation des arrêtés du maire de Saint-Péray refusant de lui délivrer un permis d'aménager un lotissement. La société soutenait que les refus étaient injustifiés, arguant notamment que le maire ne pouvait se fonder sur le plan local d'urbanisme approuvé postérieurement à sa demande initiale et que la procédure contradictoire préalable n'avait pas été respectée. La commune de Saint-Péray a répliqué en invoquant l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté et en défendant la légalité des refus. La cour a confirmé le jugement de première instance, estimant que la société n'était pas titulaire d'un permis tacite à la date du premier refus et que les demandes de permis d'aménager devaient être examinées au regard du nouveau plan local d'urbanisme, qui classait les terrains concernés en zone naturelle. La cour a rejeté la requête de la société, qui n'a pas obtenu l'injonction demandée et a été condamnée à verser 2 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires2

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Certificat d'urbanisme : de l'impact de la prorogation sur le sursis à statuerAccès limité
Le Moniteur · 12 mai 2023

2La prorogation du certificat d'urbanisme en cas de révision du PLU
www.guirriecavocat.com · 27 juillet 2022
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CAA Lyon, 1re ch., 23 févr. 2021, n° 19LY02641
Juridiction : Cour administrative d'appel de Lyon
Numéro : 19LY02641
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Lyon, 9 mai 2019, N° 1707078-1807697
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000043278966

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de LYON, 1ère chambre, 23 février 2021, 19LY02641, Inédit au recueil Lebon