CAA de LYON, 4ème chambre, 2 octobre 2025, 24LY02914, Inédit au recueil Lebon
TA Grenoble 10 août 2021
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TA Grenoble 15 juin 2023
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CAA Lyon
Annulation 2 octobre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Responsabilité de la société Enedis pour l'implantation irrégulière

    La cour a reconnu que l'implantation des ouvrages était irrégulière et a causé un préjudice à Monsieur B…, justifiant une indemnisation.

  • Accepté
    Évaluation des préjudices subis

    La cour a évalué le trouble de jouissance à 11 000 euros et a reconnu le préjudice matériel de 669 euros, justifiant l'augmentation de l'indemnisation.

  • Rejeté
    Irrégularité de l'implantation des ouvrages

    La cour a estimé que le déplacement des ouvrages entraînerait une atteinte excessive à l'intérêt général, justifiant le rejet de la demande d'injonction.

Résumé par Doctrine IA

M. B... a demandé l'annulation de décisions tacites de la société Enedis refusant de déplacer des ouvrages électriques irrégulièrement implantés sur sa propriété, ainsi qu'une indemnisation pour les préjudices subis. Le tribunal administratif de Grenoble a enjoint à Enedis de supprimer les ouvrages et l'a condamné à verser 2 000 euros à M. B....

La cour administrative d'appel de Lyon a annulé ce jugement, rejetant les conclusions indemnitaires relatives à la servitude de passage comme relevant d'une juridiction incompétente. Elle a condamné Enedis à verser 669 euros pour les dommages causés à une clôture, tout en rejetant le surplus des conclusions. Le Conseil d'Etat a ensuite annulé cet arrêt et renvoyé l'affaire devant la cour d'appel.

La cour d'appel, statuant de nouveau, a jugé que l'exception de prescription opposée par Enedis devait être écartée pour la démolition des ouvrages. Elle a considéré que l'implantation d'une section de ligne et d'un support en limite nord-ouest entraînait une atteinte excessive à l'intérêt général si elle était démolie, mais a maintenu l'injonction de démolition pour une autre section traversant la propriété. Concernant l'indemnisation, la cour a limité les demandes nouvelles en appel et a estimé que le préjudice de jouissance devait être indemnisé de 2014 à 2024, et le dommage à la clôture à 669 euros. Le préjudice lié à la péremption du permis de construire et le préjudice moral ont été rejetés. La condamnation totale d'Enedis a été portée à 11 669 euros.

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Sur la décision

Référence :
CAA Lyon, 4e ch. - formation à 3, 2 oct. 2025, n° 24LY02914
Juridiction : Cour administrative d'appel de Lyon
Numéro : 24LY02914
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Grenoble, 15 juin 2023, N° 21LY03272
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000052372075

Sur les parties

Texte intégral

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