CAA de MARSEILLE, 7ème chambre, 11 mars 2022, 20MA02615, Inédit au recueil Lebon
TA Marseille 29 juin 2020
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CAA Marseille
Rejet 11 mars 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisante motivation des arrêtés préfectoraux

    La cour a estimé que la société n'était pas recevable à invoquer ce moyen en appel, car il n'avait pas été soulevé en première instance.

  • Rejeté
    Non-respect de la procédure contradictoire

    La cour a jugé que ce moyen ne pouvait être invoqué en appel car il relève d'une cause juridique distincte de celle soulevée en première instance.

  • Rejeté
    Mauvaise direction de l'action administrative

    La cour a considéré que la SARL Polonio était responsable de la gestion des déchets, même si ceux-ci étaient déposés sur une propriété tierce.

  • Rejeté
    Qualification des terres comme sous-produit

    La cour a jugé que les terres déposées constituaient des déchets au sens de la législation applicable, et non des sous-produits.

  • Rejeté
    Valorisation des déchets

    La cour a estimé que la légalité des arrêtés ne pouvait être contestée sur cette base, car ils se limitaient à constater l'absence de demande d'enregistrement.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel rejette la requête de la SARL Polonio qui demandait l'annulation de trois arrêtés préfectoraux du 19 septembre 2018 relatifs à l'exploitation d'une installation de stockage de déchets sur la commune d'Entrevaux. La SARL contestait la qualification de déchets pour les terres de remblais qu'elle avait déposées, arguant qu'il s'agissait de sous-produits, et invoquait également une absence de motivation des arrêtés et une violation de la procédure contradictoire. Le tribunal administratif de Marseille avait déjà rejeté sa demande. La cour confirme que les terres de remblais sont bien des déchets, que la SARL Polonio est responsable de leur gestion en tant que producteur, et que le préfet pouvait légalement la mettre en demeure de régulariser sa situation. La cour juge également irrecevables les moyens nouveaux invoqués en appel, car ils concernent la légalité externe des arrêtés et non la légalité interne discutée en première instance. En conséquence, la cour confirme le jugement du tribunal administratif et rejette la requête de la SARL Polonio, ainsi que sa demande de remboursement des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, 7e ch., 11 mars 2022, n° 20MA02615
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 20MA02615
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Marseille, 29 juin 2020, N° 1809603, 1809604, 189609
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000045378281

Sur les parties

Texte intégral

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