CAA de MARSEILLE, 1ère chambre, 14 mai 2024, 23MA01123
TA Marseille 1 mars 2019
>
TA Marseille
Annulation 8 mars 2023
>
CAA 14 mai 2024
>
CAA Marseille 14 mai 2024
>
CE
Rejet 31 décembre 2024
>
CAA Marseille
Rejet 2 octobre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence de signatures requises sur la minute du jugement

    La cour a jugé que l'absence de signatures sur l'ampliation notifiée à la SAS Next n'affecte pas la régularité du jugement.

  • Accepté
    Erreur manifeste d'appréciation du maire

    La cour a confirmé que le maire a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prononçant pas un sursis à statuer sur la demande de permis de construire.

  • Rejeté
    Incompétence de l'auteur de l'arrêté

    La cour a écarté ce moyen, considérant que l'arrêté a été pris par une autorité compétente.

  • Rejeté
    Frais de justice

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les frais ne peuvent être mis à la charge des intimés.

Résumé par Doctrine IA

La SAS Next a demandé à la cour d'appel d'annuler le jugement du tribunal administratif de Marseille qui avait annulé son permis de construire un boutique-hôtel. La question juridique principale était de savoir si le maire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prononçant pas un sursis à statuer sur la demande de permis. Le tribunal administratif a répondu par l'affirmative, considérant que le projet compromettait l'exécution du futur PLUi. La cour d'appel a confirmé que le jugement de première instance était fondé, mais a estimé que le vice relevé était régularisable. Elle a donc décidé de surseoir à statuer, permettant à la SAS Next de régulariser la situation dans un délai de douze mois.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires4

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Ne pas surseoir à statuer sur une demande de permis de construire, alors que l’autorité territoriale aurait du le faire Est-ce un vice régularisable ?
blog.landot-avocats.net · 7 octobre 2025

2Cour administrative d'appel de Marseille
Cour administrative d'appel de Marseille · 26 février 2025

3Sélection de décisions rendues en 2024
Cour administrative d'appel de Marseille · 9 janvier 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, 1re ch., 14 mai 2024, n° 23MA01123
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 23MA01123
Importance : Intérêt jurisprudentiel signalé
Décision précédente : Tribunal administratif de Marseille, 8 mars 2023, N° 1907031
Précédents jurisprudentiels : Confère :
CE, 11 mars 2024, commune de Nouméa, n° 463413, à mentionner aux Tables, sur l'appréciation du caractère régularisable d'un vice en tenant compte de la possibilité pour le pétitionnaire de faire évoluer son projet et d'en revoir, le cas échéant, l'économie générale sans en changer la nature.
CE, 3 juin 2020, SCI Alexandra, n° 420736, T. p. 1063 sur l'appréciation du caractère régularisable d'un vice au regard des dispositions en vigueur à la date à laquelle le juge statue....[RJ2]
CE, Section, avis, 2 octobre 2020, M. Barrieu, n° 438318, p. 337
Identifiant Légifrance : CETATEXT000049539267

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de MARSEILLE, 1ère chambre, 14 mai 2024, 23MA01123