CAA de MARSEILLE, 3ème chambre, 20 novembre 2025, 24MA02191, Inédit au recueil Lebon
TA Marseille
Rejet 28 juin 2024
>
CAA Marseille
Rejet 20 novembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Méconnaissance du droit au recours hiérarchique

    La cour a estimé que les appelants ne peuvent pas revendiquer un droit à un entretien avec le supérieur hiérarchique, car la législation ne le prévoit pas.

  • Rejeté
    Revenus bruts des immeubles

    La cour a jugé que les appelants n'ont pas prouvé qu'ils étaient contraints d'accorder cette remise, et que l'administration pouvait considérer cette remise comme un acte de disposition constitutif d'une libéralité.

  • Rejeté
    Droits d'entrée versés par la Caisse d'Epargne

    La cour a constaté que les appelants n'ont pas justifié l'obligation de verser cette somme et a rejeté leur argument.

  • Rejeté
    Déduction des charges de travaux

    La cour a jugé que les travaux réalisés ne peuvent pas être considérés comme des travaux de réparation ou d'entretien, mais comme des travaux d'agrandissement.

  • Rejeté
    Frais exposés et non compris dans les dépens

    La cour a estimé que l'Etat n'étant pas la partie perdante, il n'y a pas lieu de mettre cette somme à sa charge.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. et Mme A… ont demandé à la cour d'appel d'annuler le jugement du tribunal administratif de Marseille qui avait rejeté leur demande de décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités pour les années 2016 à 2018. La juridiction de première instance a considéré que l'administration fiscale avait correctement appliqué la loi en rehaussant les revenus et en remettant en cause certaines déductions. La cour d'appel a confirmé cette analyse, en soulignant que les requérants n'avaient pas justifié leurs arguments concernant les remises de loyers et les déductions de charges. Elle a également rejeté leur demande de frais, considérant que l'État n'était pas la partie perdante. Ainsi, la cour d'appel a rejeté la requête de M. et Mme A…, confirmant le jugement de première instance.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, 3e ch. - formation à 3, 20 nov. 2025, n° 24MA02191
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 24MA02191
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Marseille, 28 juin 2024, N° 2200489
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000052840833

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de MARSEILLE, 3ème chambre, 20 novembre 2025, 24MA02191, Inédit au recueil Lebon