CAA de NANTES, 4ème chambre, 17 septembre 2021, 20NT02572, Inédit au recueil Lebon
TA Nantes 14 novembre 2017
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TA Nantes
Rejet 19 février 2020
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CAA Nantes
Rejet 17 septembre 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du maire pour signer les contrats

    La cour a estimé que la délibération contestée, bien qu'elle ne mentionne pas explicitement l'autorisation, avait pour objet de régulariser le vice de procédure et autorisait implicitement le maire à signer les contrats.

  • Rejeté
    Recours illégal à la VEFA

    La cour a jugé que la commune pouvait légalement acquérir des biens immobiliers en utilisant la VEFA, car le projet avait été élaboré en concertation avec la collectivité et répondait à un intérêt public local.

  • Rejeté
    Absence d'intérêt public local

    La cour a considéré que le projet répondait à un intérêt public local en créant des logements sociaux et en renforçant l'offre médicale dans la commune.

  • Rejeté
    Nullité des contrats de réservation

    La cour a confirmé que la délibération du 14 novembre 2017 autorisait le maire à signer les contrats, écartant ainsi la nullité des contrats.

  • Rejeté
    Frais exposés non compris dans les dépens

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative s'opposent à l'octroi d'une somme à la partie perdante.

Résumé par Doctrine IA

La décision de la cour d'appel concerne une demande de M. B... C... visant à annuler les délibérations du conseil municipal de la commune du Loroux-Bottereau portant sur l'acquisition de biens immobiliers dans un immeuble construit par la société Eiffage Immobilier. M. C... soutient que le maire était incompétent pour signer les contrats de réservation et d'achat en l'état futur d'achèvement (VEFA) et que la commune a illégalement recouru à la VEFA. Il conteste également l'intérêt public local de l'opération et la légalité de l'achat dépendant des aléas de l'activité du constructeur. La cour d'appel rejette la demande de M. C... en confirmant le jugement du tribunal administratif de Nantes. La cour estime que la délibération du conseil municipal autorisait implicitement le maire à signer les contrats de réservation, que la commune pouvait légalement recourir à la VEFA et que l'opération était justifiée par l'intérêt public local.

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Commentaires5

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2Conditions du recours par une personne publique à l'acquisition en l'état futur d'achèvementAccès limité
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3Légalité du recours à la vente en état futur d'achèvement par les personnes publiques
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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 4e ch., 17 sept. 2021, n° 20NT02572
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 20NT02572
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Nantes, 19 février 2020, N° 1800287
Identifiant Légifrance : CETATEXT000044078375

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
  2. Code de justice administrative
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