Conseil d'État, 6ème - 5ème chambres réunies, 23 septembre 2021, 437748
TA Amiens
Annulation 29 juin 2017
>
CAA Douai
Rejet 19 novembre 2019
>
CAA Douai
Annulation 19 novembre 2019
>
CE
Rejet 23 septembre 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Silence de l'administration sur la demande d'autorisation

    La cour a jugé que la demande de regroupement d'élevages était soumise à des dispositions spéciales et ne relevait pas du principe selon lequel le silence vaut acceptation, ce qui justifie le rejet de la demande.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a rejeté le pourvoi de la SCEA Côte de la Justice contre l'arrêt de la cour administrative d'appel de Douai qui avait annulé le jugement du tribunal administratif d'Amiens. Le tribunal administratif avait initialement annulé les décisions préfectorales et de recouvrement de sommes dues pour non-conformité de l'effectif de vaches laitières de la SCEA avec l'autorisation préfectorale. La SCEA soutenait que le silence de deux mois du préfet sur sa demande de regroupement d'élevages valait acceptation implicite, en vertu de l'article 21 de la loi du 12 avril 2000 et des articles L. 231-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Cependant, le Conseil d'État a jugé que la procédure de demande de regroupement ne relevait pas de ce principe, car elle pouvait nécessiter une nouvelle autorisation soumise à étude d'impact environnemental, conformément à l'article L. 122-1 du code de l'environnement et au décret du 30 octobre 2014. Ainsi, le silence du préfet ne constituait pas une décision implicite d'acceptation et la SCEA n'a pas obtenu l'annulation de l'arrêt attaqué.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires12

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Installations classées pour la protection de l’environnement soumises à autorisation : le silence du préfet pendant quatre mois sur un porter à connaissance vaut…
lexionavocats.fr · 7 mai 2026

2Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°461407
Conclusions du rapporteur public · 13 octobre 2023

3Modification des conditions d'exploitation d'une installation classée pour la protection de l'environnementAccès limité
Yakinou Ouro-djeri · L'ESSENTIEL Droit de l'immobilier et urbanisme · 1 janvier 2022
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 6-5 chr, 23 sept. 2021, n° 437748, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 437748
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Douai, 19 novembre 2019, N° 17DA01732
Identifiant Légifrance : CETATEXT000044097086
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2021:437748.20210923

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 6ème - 5ème chambres réunies, 23 septembre 2021, 437748