CAA de NANTES, 4ème chambre, 31 mai 2024, 23NT02206, Inédit au recueil Lebon
TA Nantes
Rejet 8 juin 2023
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CAA Nantes
Rejet 31 mai 2024
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TA Nantes
Rejet 26 septembre 2025
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CAA Nantes
Rejet 5 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Irrégularité de la minute du jugement

    La cour a constaté que la minute des jugements attaqués comportait toutes les signatures requises, rendant l'argument des requérants inopérant.

  • Rejeté
    Insuffisante motivation de l'arrêté d'utilité publique

    La cour a jugé que l'arrêté d'utilité publique n'avait pas à être motivé, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Absence de projet d'aménagement précis

    La cour a constaté que le dossier d'enquête publique présentait la nature du projet d'aménagement, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Dépourvu d'utilité publique

    La cour a jugé que le projet répondait à une finalité d'intérêt général et que l'expropriation était justifiée, écartant ce moyen.

  • Rejeté
    Insuffisante motivation de l'arrêté de cessibilité

    La cour a jugé que l'arrêté de cessibilité n'avait pas à être motivé, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Absence de titre régulier pour l'établissement public foncier

    La cour a constaté que la convention signée entre la commune et l'établissement public foncier était valide, écartant ce moyen.

  • Rejeté
    Frais exposés par les requérants

    La cour a jugé que les défendeurs n'étaient pas les parties perdantes dans la présente instance, rendant la demande inopérante.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel a rejeté les demandes de Mme H, Mme F, Mme D, Mme C et la SCI Bardon visant à annuler les jugements du tribunal administratif de Nantes qui avaient rejeté leurs demandes d'annulation des arrêtés déclarant d'utilité publique la création d'un quartier d'habitation et déclarant cessibles les parcelles nécessaires à ce projet. La cour a considéré que les jugements étaient réguliers et que les moyens soulevés par les requérants n'étaient pas fondés. Elle a notamment estimé que l'arrêté de déclaration d'utilité publique était suffisamment motivé et que le projet en question était d'utilité publique. Elle a également jugé que l'établissement public foncier de la Vendée avait un titre régulier lui permettant d'être bénéficiaire de l'expropriation. La cour a donc confirmé les jugements du tribunal administratif de Nantes.

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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 4e ch., 31 mai 2024, n° 23NT02206
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 23NT02206
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Nantes, 8 juin 2023, N° 2002426
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 1 août 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000049631138

Sur les parties

Texte intégral

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