CAA de NANTES, 1ère chambre, 3 février 2026, 25NT00781, Inédit au recueil Lebon
TA Poitiers
Rejet 29 novembre 2017
>
TA Poitiers 3 octobre 2019
>
CAA Bordeaux
Rejet 4 février 2020
>
CAA Bordeaux 6 juillet 2021
>
CAA Nantes
Rejet 7 janvier 2022
>
CAA Bordeaux
Rejet 8 février 2022
>
CE
Rejet 1 juin 2022
>
CE
Rejet 9 juin 2022
>
CE
Rejet 19 juillet 2022
>
CE
Rejet 19 juillet 2022
>
CE
Rejet 19 juillet 2022
>
CE
Rejet 2 novembre 2022
>
CAA Bordeaux
Rejet 17 août 2023
>
CE
Annulation 8 mars 2024
>
CAA Bordeaux
Annulation 30 janvier 2025
>
CAA Bordeaux
Rejet 30 janvier 2025
>
CAA Bordeaux
Rejet 16 décembre 2025
>
CAA Nantes
Rejet 3 février 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a jugé que le signataire de l'arrêté avait reçu délégation de signature, rendant l'arrêté valide.

  • Rejeté
    Absence de nouvelle enquête publique

    La cour a estimé que les conditions pour une nouvelle enquête publique n'étaient pas remplies, car aucune modification substantielle n'avait eu lieu.

  • Rejeté
    Changements de circonstances de droit et de fait

    La cour a jugé que les changements allégués ne constituaient pas des circonstances substantielles affectant la validité de l'autorisation.

  • Rejeté
    Droit à remboursement des frais de justice

    La cour a jugé que l'État ne devait pas rembourser les frais de justice des requérants.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel a été saisie par plusieurs communes et une association demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral prorogeant la validité d'une autorisation environnementale pour un parc éolien. Les requérants soutenaient leur intérêt à agir, l'incompétence du signataire de l'arrêté, et la nécessité d'une nouvelle enquête publique en raison de changements de circonstances. La juridiction de première instance a rejeté ces arguments, considérant que l'arrêté était valide et que les conditions pour une nouvelle enquête n'étaient pas remplies. La cour d'appel a confirmé cette décision, estimant que les requérants n'apportaient pas de preuves suffisantes pour justifier l'annulation de l'arrêté contesté. Les conclusions des requérants ont donc été rejetées, et ils ont été condamnés à verser des frais à la société ferme éolienne.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires26

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Newsletter droit public des affaires - environnement / droit minier / contrats publics - janvier / février 2026
bctg-avocats.com · 9 avril 2026

2Newsletter droit public des affaires – environnement / droit minier / contrats publics – janvier
boken.fr · 17 mars 2025

3Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°488439
Conclusions du rapporteur public · 6 février 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 1re ch., 3 févr. 2026, n° 25NT00781
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 25NT00781
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Sur renvoi de : Conseil d'État, 8 mars 2024, N° 465036
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 5 février 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053438843

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°2020-456 du 21 avril 2020
  2. Code de justice administrative
  3. Code de l'environnement
  4. Code de l'énergie
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de NANTES, 1ère chambre, 3 février 2026, 25NT00781, Inédit au recueil Lebon