Cour administrative d'appel de Paris, 6e chambre, 5 mars 2021, n° 20PA03630
TA Montreuil 12 novembre 2020
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CAA Paris
Rejet 5 mars 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du juge des référés

    La cour a confirmé que le marché entre la société SCPE et la société SEMIP ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, rejetant ainsi la demande d'annulation.

  • Rejeté
    Créances non sérieusement contestables

    La cour a jugé que les créances étaient contestables et que la demande de provisions ne pouvait être accueillie.

  • Rejeté
    Incompétence du juge des référés

    La cour a estimé que ces conclusions ne relevaient pas de l'office du juge des référés et ont été rejetées.

  • Rejeté
    Déloyauté de la société SEMIP

    La cour a jugé que cette demande ne relevait pas de l'office du juge des référés et a été rejetée.

  • Rejeté
    Frais exposés non compris dans les dépens

    La cour a décidé que la société SEMIP n'étant pas la partie perdante, elle ne pouvait être condamnée à verser ces frais.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel a rejeté la requête de la société de construction performance écologie (SCPE) qui contestait l'ordonnance du juge des référés du Tribunal administratif de Montreuil ayant déclaré l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître de sa demande de provision sur créance. La SCPE réclamait des sommes à titre de provision pour des surcoûts et préjudices liés à l'arrêt et à la réinstallation du chantier, ainsi qu'à l'allongement des délais en raison de la crise sanitaire du Covid-19, auprès de la société d’économie mixte de construction et de rénovation de la ville de Pantin (SEMIP). La cour a jugé que le marché passé entre la SEMIP et la SCPE était de droit privé, la SEMIP n'agissant pas en tant que mandataire de la ville de Pantin, et que le marché n'était pas l'accessoire d'un contrat de droit public. Par conséquent, la cour a confirmé l'incompétence de la juridiction administrative et a condamné la SCPE à verser 1 500 euros à la SEMIP au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 6e ch., 5 mars 2021, n° 20PA03630
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 20PA03630
Décision précédente : Tribunal administratif de Montreuil, 12 novembre 2020, N° 2008184
Dispositif : Rejet

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. LOI n° 2010-559 du 28 mai 2010
  2. Décret n°2016-360 du 25 mars 2016
  3. Code de justice administrative
  4. Code de la commande publique
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