Cour administrative d'appel de Marseille, 6e chambre, 14 juin 2021, n° 18MA04342
TA Marseille 23 juillet 2018
>
CAA Marseille
Annulation 14 juin 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Irrégularité de la décision de résiliation

    La cour a jugé que la résiliation était entachée d'irrégularité, car le département n'a pas respecté la procédure de mise en demeure prévue par le CCAG-FCS.

  • Rejeté
    Irrecevabilité de la demande d'indemnisation

    La cour a jugé que la demande était irrecevable car le mémoire de réclamation ne respectait pas les exigences de précision et de détail.

  • Rejeté
    Preuve du préjudice de manque à gagner

    La cour a estimé que la société n'a pas prouvé la réalité de son préjudice, car les marchés à bons de commande ne garantissaient pas un montant minimum.

  • Rejeté
    Absence de demande préalable

    La cour a jugé que cette demande était irrecevable car elle n'avait pas été précédée d'une demande préalable auprès du département.

  • Rejeté
    Nécessité d'une expertise pour évaluer le préjudice

    La cour a estimé qu'il n'était pas nécessaire d'ordonner une expertise, car la demande d'indemnisation avait été rejetée.

  • Rejeté
    Frais de justice non pris en charge

    La cour a jugé que le département n'étant pas la partie perdante, il n'y avait pas lieu de lui imposer le paiement des frais de justice.

Résumé par Doctrine IA

La société B.E. BAT a demandé au tribunal administratif de Marseille de condamner le département des Bouches-du-Rhône à lui verser différentes sommes au titre des prestations exécutées dans le cadre de marchés en litige, de la perte de son bénéfice net, de son préjudice moral et commercial, ainsi que d'une expertise complémentaire. Par un jugement du 23 juillet 2018, le tribunal administratif a rejeté sa demande. La société B.E. BAT a fait appel de ce jugement et demande à la cour d'annuler le jugement du tribunal administratif et de condamner le département des Bouches-du-Rhône à lui verser différentes sommes. Elle soutient notamment que la décision de résiliation est irrégulière, que la décision litigieuse est insuffisamment motivée et que sa demande d'indemnisation est justifiée. Le département des Bouches-du-Rhône demande à la cour d'annuler le jugement du tribunal administratif en ce qu'il a constaté l'irrégularité de la décision de résiliation. La cour d'appel a constaté que la décision de résiliation était irrégulière en raison de l'absence de mise en demeure préalable. Elle a également jugé que les demandes indemnitaires de la société B.E. BAT étaient irrecevables pour différentes raisons, notamment l'absence de mémoire de réclamation conforme aux stipulations contractuelles. Par conséquent, la cour d'appel a rejeté la requête de la société B.E. BAT et les conclusions du département des Bouches-du-Rhône.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, 6e ch., 14 juin 2021, n° 18MA04342
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 18MA04342
Décision précédente : Tribunal administratif de Marseille, 23 juillet 2018, N° 1607231
Dispositif : Satisfaction partielle

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour administrative d'appel de Marseille, 6e chambre, 14 juin 2021, n° 18MA04342