Cour de cassation, Chambre civile, 6 décembre 1932
CASS
Rejet 6 décembre 1932

Arguments

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  • Accepté
    Obligation de conduire saine et sauve

    La cour a estimé que, bien que la faute de la compagnie ne soit pas établie, le droit à réparation du préjudice s'ouvrait en vertu de l'article 1147 du Code civil, au profit du conjoint et des enfants de la victime, en raison de l'accident survenu durant l'exécution du contrat de transport.

Résumé par Doctrine IA

La veuve Noblet a demandé réparation pour le décès de son mari, capitaine d’infanterie, survenu lors d'un accident ferroviaire. Elle invoquait l'article 1147 du Code civil, arguant que la compagnie de chemins de fer était responsable. La cour d'appel a accordé des dommages-intérêts, considérant que la responsabilité contractuelle était engagée, malgré l'absence de faute. Le pourvoi soutenait que le préjudice matériel était nul, mais la Cour de cassation a confirmé que le droit à réparation s'étendait au conjoint et aux enfants, en vertu de l'article 1147, en cas d'accident mortel. Le pourvoi est donc rejeté.

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Sur la décision

Référence :
Cass. civ., 6 déc. 1932
Juridiction : Cour de cassation

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
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Cour de cassation, Chambre civile, 6 décembre 1932