Cour administrative d'appel de Nantes, 3 avril 2017, n° 16NT00045 et 16NT00058
TA Rennes
Rejet 6 novembre 2015
>
CAA Nantes
Rejet 3 avril 2017
>
CE
Rejet 6 juin 2018

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité ayant pris la décision

    La cour a jugé que la dénonciation de la convention était conforme aux dispositions contractuelles et que la société Orange n'était pas recevable à demander la reprise des relations contractuelles.

  • Rejeté
    Motif de la dénonciation non justifié

    La cour a estimé que le motif invoqué par la communauté d'agglomération était légitime et ne justifiait pas la reprise des relations contractuelles.

  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité ayant pris la mise en demeure

    La cour a jugé que la mise en demeure ne créait pas d'obligations supplémentaires pour la société Orange et qu'elle était donc irrecevable.

  • Rejeté
    Droit à la reprise des relations contractuelles

    La cour a estimé que la société Orange n'était pas recevable à demander la reprise des relations contractuelles en raison de la nature de la décision de non-reconduction.

  • Rejeté
    Droit à indemnité pour frais exposés

    La cour a jugé que la communauté d'agglomération n'était pas la partie perdante et a donc rejeté cette demande.

Résumé par Doctrine IA

La société Orange a demandé au tribunal administratif de Rennes de constater la nullité de la décision du président de la communauté d'agglomération Lorient Agglomération de dénoncer la convention d'occupation du château d'eau de Lanveur à Languidic signée par Orange avec la commune de Languidic. Elle a également demandé la nullité de la mise en demeure ordonnant le démontage de l'antenne relais de téléphonie installée sur le château d'eau. Le tribunal administratif a rejeté ces demandes. En appel, la cour administrative d'appel de Nantes a confirmé la décision du tribunal administratif, en jugeant que la société Orange n'était pas fondée à demander la reprise des relations contractuelles et que les conclusions de la société étaient irrecevables. La cour a également condamné la société Orange à verser une somme de 2 000 euros à la communauté d'agglomération Lorient Agglomération au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 3 avr. 2017, n° 16NT00045 et 16NT00058
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 16NT00045 et 16NT00058
Décision précédente : Tribunal administratif de Rennes, 6 novembre 2015, N° 1400647,1403785

Sur les parties

Texte intégral

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