Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 2 mai 1978, 76-14.551, Publié au bulletin
CA Paris 30 juin 1976
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CASS
Rejet 2 mai 1978

Arguments

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  • Rejeté
    Inapplicabilité des lois sur les ventes d'immeubles à construire

    La cour a jugé que la SIMAB, en tant que marchande de biens, ne pouvait pas invoquer les dispositions des lois sur les ventes d'immeubles à construire, car elle n'avait pas vendu des studios à construire mais avait effectué des travaux d'aménagement.

  • Rejeté
    Délai d'action pour vices cachés

    La cour a constaté que les malfaçons affectaient tant les parties communes que privatives et constituaient des vices cachés, justifiant l'action du syndic.

  • Accepté
    Inclusion de la TVA dans le prix forfaitaire

    La cour a jugé que, par défaut de mention expresse contraire, les prix des travaux sont considérés hors taxe, et que la SIMAB n'a pas contesté les demandes de paiement de la TVA.

Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 2 mai 1978, n° 76-14.551, Bull. civ. III, N. 168 P. 132
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 76-14551
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin des arrêts Cour de Cassation Chambre civile 3 N. 168 P. 132
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 30 juin 1976
Textes appliqués :
(1) (2)

Code civil 1793

Instruction 1967-10-16

LOI 1966-01-06

LOI 67-3 1967-01-03

LOI 67-547 1967-07-07

Dispositif : REJET
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007001029
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi n°67-545 du 7 juillet 1967
  2. Code civil
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