Cour de Cassation, Chambre civile 2, du 24 février 1982, Inédit
CA Paris 4 décembre 1980
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CASS
Rejet 24 février 1982

Arguments

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  • Accepté
    Rôle actif de l'autobus dans l'accident

    La cour a estimé que l'accident aurait pu être évité si l'autobus avait laissé un espace suffisant avec les usagers du trottoir, justifiant ainsi la responsabilité de la RATP.

  • Rejeté
    Responsabilité des époux X

    La cour a relevé que le comportement du chien a provoqué une réaction instinctive de Junior, et a jugé que cette réaction ne constituait pas une faute de sa part.

Résumé par Doctrine IA

Le demandeur au pourvoi principal contestait l'arrêt ayant déclaré l'autobus partiellement responsable de l'accident, arguant que le conducteur avait respecté l'article R. 4 du code de la route. La Cour de cassation rejette ce moyen, notant que l'accident aurait pu être évité si l'autobus avait laissé un espace suffisant. Dans le pourvoi incident, les époux X soutenaient que leur propriété était clôturée, mais la cour d'appel a constaté que le comportement du chien avait provoqué la réaction de Junior. La Cour de cassation rejette également ce moyen, confirmant que la réaction de Junior ne constituait pas une faute. Les pourvois sont donc intégralement rejetés.

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Sur la décision

Référence :
Cass. 2e civ., 24 févr. 1982
Juridiction : Cour de cassation
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 4 décembre 1980
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007074120

Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
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