Cour de cassation, Chambre civile 1, 11 décembre 2008, 08-10.162, Inédit
TGI Toulouse 7 octobre 2003
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CA Toulouse
Confirmation 11 octobre 2007
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CA Toulouse 25 juin 2008
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CASS
Cassation partielle 11 décembre 2008
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CA Bordeaux
Infirmation 4 juin 2010

Arguments

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  • Accepté
    Existence d'un mandat apparent

    La cour a estimé que Monsieur Y pouvait légitimement croire à l'existence des pouvoirs de la société CIT, ce qui justifie la réalisation de la vente.

  • Rejeté
    Absence de mandat écrit et exprès

    La cour a jugé que la société CIT n'avait pas commis de faute engageant sa responsabilité, car Madame X n'a pas subi de préjudice du fait du congé donné.

  • Accepté
    Accusations sans preuve

    La cour a jugé que les accusations de Madame X étaient fautives et ont causé un préjudice professionnel à la société CIT.

Résumé par Doctrine IA

Mme X… conteste la décision de la cour d’appel qui a jugé qu’elle était engagée par les actes de la société CIT, arguant que le mandat donné ne permettait pas de donner congé au locataire, en violation des articles 1er et 6 de la loi n° 70-9 du 2 janvier 1970. La Cour de cassation casse partiellement l’arrêt, notant que le mandat général ne conférait pas de pouvoirs suffisants à la société CIT pour agir ainsi. De plus, la cour d’appel a mal fondé sa décision sur les accusations de Mme X… sans préciser le fondement juridique, violant l’article 12 du code de procédure civile. La cause est renvoyée devant la cour d’appel de Bordeaux pour ces points.

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Commentaires2

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Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 11 déc. 2008, n° 08-10.162
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 08-10.162
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Toulouse, 11 octobre 2007
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000019923169
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2008:C101253
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Sur les parties

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