Cour de cassation, Chambre sociale, 7 juillet 2016, 14-23.799, Inédit
CPH Bourgoin-Jallieu 28 juin 2012
>
CA Grenoble
Infirmation partielle 26 juin 2014
>
CASS
Rejet 7 juillet 2016

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de visite de reprise

    La cour a jugé que le contrat de travail était suspendu jusqu'à la visite de reprise et que le licenciement intervenu en violation de cette règle était nul.

  • Rejeté
    Inaptitude déclarée par le médecin du travail

    La cour a rejeté cet argument, soulignant que l'absence de visite de reprise rendait le licenciement nul, indépendamment de l'avis d'inaptitude.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a confirmé que le licenciement étant nul, le salarié avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que ce manquement avait causé un préjudice au salarié, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation rejette le pourvoi formé par l'employeur contre l'arrêt de la cour d'appel qui l'a condamné à payer des dommages et intérêts au salarié pour nullité du licenciement et indemnité compensatrice de préavis. L'employeur invoquait deux moyens. Le premier moyen soutenait que le licenciement était justifié en raison de l'inaptitude du salarié constatée par le médecin du travail. La Cour de cassation rejette ce moyen en rappelant que le contrat de travail est suspendu jusqu'à la visite de reprise par le médecin du travail et que la rupture en violation de cette suspension est nulle. Le deuxième moyen, qui était subordonné au premier, est rejeté sans portée. La Cour de cassation confirme donc la décision de la cour d'appel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 7 juil. 2016, n° 14-23.799
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 14-23.799
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Grenoble, 26 juin 2014
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 5 octobre 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000032874128
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2016:SO01382
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°2012-137 du 30 janvier 2012
  2. Code de procédure civile
  3. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre sociale, 7 juillet 2016, 14-23.799, Inédit