Cour de cassation, Chambre sociale, 25 septembre 2019, 17-31.171, Inédit
CPH Poissy 21 juillet 2015
>
CA Versailles
Confirmation 11 octobre 2017
>
CASS
Rejet 25 septembre 2019

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation du droit à la vie privée

    La cour a estimé que les SMS envoyés par le salarié, en tant que supérieur hiérarchique, constituaient un comportement incompatible avec ses responsabilités, justifiant ainsi le licenciement.

  • Rejeté
    Absence de preuve de harcèlement

    La cour a jugé que le comportement du salarié, bien que contesté, était suffisamment grave pour justifier le licenciement, même en l'absence de preuves formelles de harcèlement.

  • Accepté
    Justification du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, en raison de l'incompatibilité du comportement du salarié avec ses fonctions.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation rejette le pourvoi formé par M. G… contre l'arrêt de la cour d'appel de Versailles qui a jugé son licenciement fondé non sur une faute grave mais sur une cause réelle et sérieuse, et rejette également le pourvoi incident formé par la société Transdev Ile-de-France. M. G…, licencié pour faute grave pour des faits de harcèlement sexuel, invoquait deux moyens : le premier, une violation des articles L. 1121-1 et L. 1235-1 du code du travail, ainsi que des articles 9 du code civil et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en soutenant que l'envoi de SMS depuis son téléphone professionnel relevait de sa vie privée ; le second, une violation des mêmes textes, en arguant que les SMS n'étaient pas constitutifs de harcèlement sexuel et relevaient de sa vie privée. La société Transdev Ile-de-France, dans son pourvoi incident, reprochait à la cour d'appel de ne pas avoir reconnu la faute grave, en violation de l'article L. 1234-9 du code du travail. La Cour de cassation considère que les SMS envoyés par M. G… à une salariée, dont il était le supérieur hiérarchique, depuis son téléphone professionnel, au contenu déplacé et pornographique, se rattachaient à la vie de l'entreprise et pouvaient justifier un licenciement disciplinaire. Elle juge également que l'attitude ambiguë de la salariée, qui avait participé à un jeu de séduction réciproque, excluait la qualification de harcèlement sexuel. En conséquence, la Cour de cassation estime que les faits n'étaient pas constitutifs d'une faute grave rendant impossible le maintien du salarié dans l'entreprise et que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires56

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1L'employeur ne peut pas obliger un salarié à lui communiquer sa situation familiale
legisocial.fr · 16 décembre 2025

2Résultats de recherche harcèlement
murielle-cahen.fr · 16 janvier 2025

3Dissimulation d'une relation de couple et obligation de loyauté envers l'employeur
juritravail.com · 31 décembre 2024
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 25 sept. 2019, n° 17-31.171
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 17-31.171
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Versailles, 11 octobre 2017
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 14 décembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000039188588
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2019:SO01279
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre sociale, 25 septembre 2019, 17-31.171, Inédit