Cour de cassation, Chambre sociale, 11 octobre 2023, 22-15.138, Inédit
CPH Avignon 30 octobre 2018
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CA Nîmes
Confirmation 15 février 2022
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CASS
Cassation 11 octobre 2023
>
CA Montpellier
Infirmation 11 décembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Violation de la liberté d'expression

    La cour a estimé que la cour d'appel n'a pas caractérisé en quoi les propos de la salariée étaient injurieux ou diffamatoires, privant ainsi sa décision de base légale.

  • Accepté
    Dénonciation de harcèlement moral

    La cour a jugé que la cour d'appel n'a pas correctement caractérisé la mauvaise foi de la salariée, ce qui entraîne la nullité du licenciement.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation casse partiellement l'arrêt de la cour d'appel de Nîmes du 15 février 2022 dans le litige opposant Mme [Y] à la société Anhydritec. La salariée avait été licenciée pour cause réelle et sérieuse et avait saisi la juridiction prud'homale. La Cour de cassation casse la décision de la cour d'appel sur deux moyens. Dans le premier moyen, la Cour de cassation estime que la cour d'appel n'a pas caractérisé des termes injurieux, diffamatoires ou excessifs dans les propos de la salariée, justifiant ainsi la nullité du licenciement. Dans le deuxième moyen, la Cour de cassation considère que la cour d'appel n'a pas caractérisé la mauvaise foi de la salariée dans la relation d'agissements de harcèlement moral, ce qui entraîne la nullité du licenciement. La Cour de cassation renvoie l'affaire devant la cour d'appel de Montpellier.

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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 11 oct. 2023, n° 22-15.138
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 22-15.138
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Nîmes, 15 février 2022
Textes appliqués :
Article L. 1121-1 du code du travail.

Articles L. 1152-2 et L. 1152-3 du code du travail.

Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000048211043
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2023:SO01006
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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