Cour de cassation, Chambre sociale, 6 mars 2024, 21-23.962, Publié au bulletin
CPH Montpellier 19 juin 2018
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CA Montpellier
Infirmation 8 septembre 2021
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CASS
Rejet 6 mars 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Application des dispositions de la convention collective

    La cour a estimé que l'entreprise entrante devait maintenir le niveau de rémunération, y compris la prime, pour les salariés concernés, conformément aux dispositions de la convention collective et à la directive européenne sur le maintien des droits des travailleurs lors des transferts d'entreprise.

  • Rejeté
    Non-respect des obligations conventionnelles

    La cour a confirmé que l'entreprise entrante était tenue de respecter les obligations conventionnelles, ce qui inclut le paiement des sommes dues au salarié, et a rejeté le moyen de l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

M. [K] a formé un pourvoi en cassation contre l'arrêt rendu par la cour d'appel de Montpellier dans le litige l'opposant à la société Services maintenance et propreté. Le demandeur au pourvoi principal invoque cinq moyens de cassation, mais la Cour de cassation estime qu'ils ne sont pas de nature à entraîner la cassation. La société Services maintenance et propreté a également formé un pourvoi incident, reprochant à l'arrêt de la condamner à payer diverses sommes au titre du préjudice matériel et moral. La société invoque deux moyens de cassation, mais la Cour de cassation rejette le moyen, estimant que l'entreprise entrante était tenue de maintenir la rémunération, y compris la prime litigieuse, due au salarié. Les pourvois sont donc rejetés.

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Résumé de la juridiction

Commentaire1

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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 6 mars 2024, n° 21-23.962, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 21-23962
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Montpellier, 8 septembre 2021, N° 18/00757
Textes appliqués :
Article 15 ter de la convention collective nationale du personnel des entreprises de manutention ferroviaire et travaux connexes du 6 janvier 1970, interprété à la lumière de la directive 2001/23/CE du Conseil du 12 mars 2001 concernant le rapprochement de s législations des Etats membres relatives au maintien des droits des travailleurs en cas de transferts d’entreprise, qui a codifié la directive 77/187/CEE du Conseil du 14 février 1977.
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000049261507
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2024:SO00272
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Sur les parties

Texte intégral

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