Cour d'appel de Grenoble, Chambre sociale section b, 15 septembre 2022, n° 20/03005
CPH Grenoble 4 septembre 2020
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CA Grenoble
Infirmation partielle 15 septembre 2022
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CASS
Rejet 17 janvier 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Utilité des documents demandés

    La cour a estimé que le salarié ne justifie pas de l'utilité des documents demandés, la société ayant déjà fourni un bilan suffisant.

  • Rejeté
    Exclusion du PSE

    La cour a jugé que la société n'était pas tenue d'appliquer le PSE à son égard, car il avait démissionné avant son adoption.

  • Rejeté
    Exécution déloyale du contrat

    La cour a estimé que les demandes du salarié ne concernaient pas l'exécution de son contrat de travail, le déboutant de sa demande.

  • Accepté
    Démission contrainte

    La cour a requalifié la démission en prise d'acte produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, en raison des manquements de l'employeur.

  • Accepté
    Indemnités dues suite à un licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a condamné l'employeur à verser les indemnités dues en raison de la requalification de la démission.

  • Accepté
    Dommages et intérêts pour licenciement abusif

    La cour a accordé des dommages et intérêts au salarié en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse pour son licenciement.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a condamné l'employeur à verser une somme au titre de l'article 700 en raison de sa position perdante.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Grenoble a confirmé le jugement du conseil de prud'hommes de Grenoble du 4 septembre 2020 dans l'affaire opposant Monsieur [K] [Z] à la société [GE Hydro France]. Le salarié avait saisi le conseil de prud'hommes pour demander le bénéfice des mesures d'accompagnement du plan de sauvegarde de l'emploi dont il avait été exclu. Le conseil de prud'hommes avait débouté le salarié de l'ensemble de ses demandes. La cour d'appel a confirmé cette décision, estimant que la société n'était pas tenue de mettre en œuvre les dispositions du plan de sauvegarde de l'emploi à l'égard du salarié, car celui-ci avait démissionné avant l'adoption définitive du plan. La cour d'appel a également rejeté les autres demandes du salarié, notamment celle de requalification de sa démission en licenciement sans cause réelle et sérieuse. En conséquence, la cour d'appel a infirmé le jugement du conseil de prud'hommes en ce qui concerne la requalification de la démission en prise d'acte produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, et a condamné la société à verser au salarié différentes indemnités.

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Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, ch. soc. sect. b, 15 sept. 2022, n° 20/03005
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 20/03005
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Grenoble, 4 septembre 2020, N° 18/01297
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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