Cour de cassation, Chambre criminelle, 1er avril 2026, n° 25-82.181 23-80.606
CA Bordeaux 20 octobre 2022
>
CASS
Cassation 14 février 2024
>
CASS
Rejet 1 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

Le prévenu, M. [K], [Z], a formé un pourvoi contre un arrêt de la cour d'appel de Bordeaux qui l'a condamné pour infractions à la législation sur les stupéfiants et association de malfaiteurs, en récidive. La procédure avait été renvoyée après une première cassation.

Le premier moyen invoquait une violation du droit à une procédure équitable, arguant que la défense n'avait pas été mise en mesure de connaître et discuter le dispositif de captation de données informatiques soumis au secret de la défense nationale. La Cour de cassation rejette ce moyen, considérant que les mesures étaient nécessaires, autorisées par un juge, et que les éléments soumis à la défense étaient suffisants pour garantir un procès équitable, conformément à l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme et aux articles 230-1 et suivants du code de procédure pénale.

Les troisième et quatrième moyens portaient sur l'insuffisance de motivation de la cour d'appel concernant la caractérisation des délits d'importation, acquisition, transport, détention et offre ou cession de stupéfiants, ainsi que sur la période couverte par ces infractions. La Cour de cassation rejette ces moyens, estimant que les motifs de la cour d'appel, basés sur les aveux du prévenu, son rôle logistique, l'utilisation d'un véhicule équipé d'une cache, et les conversations relatives à des reventes de drogue, suffisaient à caractériser les faits et la période visée.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires2

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Association de malfaiteurs et téléphone chiffré : que contester après une accusation de trafic de stupéfiants ?
kohenavocats.com · 29 avril 2026

2Captation de données : le prévenu n'a pas à connaître les techniques utilisées, couvertes par le secret de la défense nationaleAccès limité
Lexis Veille · 3 avril 2026
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. crim., 1er avr. 2026, n° 25-82.181, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 25-82.181 23-80.606
Importance : Publié au bulletin
Précédents jurisprudentiels : Crim., 25 octobre 2022, pourvoi n° 21-85.763, Bull. crim. (irrecevabilité).
CEDH, 23 mai 2017, Van Wesenbeeck c. Belgique, n° 67496/10 et n° 52936/12.
Crim., 25 octobre 2022, pourvoi n° 21-85.763, Bull. crim. (irrecevabilité).
CEDH, 23 mai 2017, Van Wesenbeeck c. Belgique, n° 67496/10 et n° 52936/12.
Textes appliqués :
Article 6 de la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Articles 230-1, 230-2, 230-3, 706-95-18 et 706-102-1 du code de procédure pénale.

Articles L. 2312-4 à L. 2312-8 du code de la défense.

Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 mai 2026
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2026:CR00354
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre criminelle, 1er avril 2026, n° 25-82.181 23-80.606