Conseil d'Etat, 5 SS, du 14 février 1975, 93132 93133, publié au recueil Lebon
CE
Rejet 14 février 1975

Arguments

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  • Rejeté
    Illégalité du décret du 12 mai 1970

    La cour a jugé que le décret a été légalement pris et qu'il n'était pas nécessaire de consulter les collectivités locales avant l'approbation de la convention de concession.

  • Rejeté
    Défaut de consultation des collectivités locales

    La cour a estimé que la consultation n'était pas exigée par la loi, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Illégalité de la concession

    La cour a jugé que le gouvernement avait le pouvoir d'apprécier la nécessité de concéder la construction et l'exploitation d'une autoroute, et que cette décision ne pouvait pas être contestée devant le juge.

  • Rejeté
    Illégalité du décret du 12 mai 1970

    La cour a jugé que le décret a été légalement pris et qu'il n'était pas nécessaire de consulter les collectivités locales avant l'approbation de la convention de concession.

  • Rejeté
    Défaut de consultation des collectivités locales

    La cour a estimé que la consultation n'était pas exigée par la loi, rendant ce moyen inopérant.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par les époux X et l'association des habitants de Super-La Ciotat contre le décret du 30 juillet 1973 approuvant une convention de concession d'autoroute. Les requérants invoquaient l'illégalité du décret du 12 mai 1970 et le défaut de consultation des collectivités locales, mais le Conseil d'État a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, précisant que la consultation n'était pas exigée et que le choix du concessionnaire relevait de la liberté de l'État. Il a également rejeté l'argument sur l'illégalité de la déclaration d'utilité publique, considérant que les délais de recours étaient expirés. Les requêtes ont donc été rejetées.

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Résumé de la juridiction

Commentaires6

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Sur la décision

Référence :
CE, 5 ss-sect., 14 févr. 1975, n° 93132 93133, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 93132 93133
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Recours pour excès de pouvoir
Précédents jurisprudentiels : Confère :
Conseil d'Etat Assemblée 10/05/1968 Commune de Brovès Recueil Lebon p. 297. 2.
A comparer :
Conseil d'Etat Assemblée 30/06/1961 Groupement de défense des riverains de la route de l'Intérieur Recueil Lebon p. 452
Textes appliqués :
Constitution 1958-10-04 Art. 34

Décret 1973-07-30 Décision attaquée Confirmation Loi 1955-04-18 art. 4

Dispositif : REJET
Identifiant Légifrance : CETATEXT000007648856

Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°60-664 du 4 juillet 1960
  2. Constitution du 4 octobre 1958
  3. Décret n°59-701 du 6 juin 1959
  4. Loi n° 55-435 du 18 avril 1955
  5. Décret n°73-758 du 30 juillet 1973
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Conseil d'Etat, 5 SS, du 14 février 1975, 93132 93133, publié au recueil Lebon